18/12/2014

18 décembre, ce jour-là, n'oubliez pas. 



18 décembre, ce jour-là, n'oubliez pas.

1941

- 1 500 juifs de Yalta (U.R.S.S.) sont massacrés par les SS.

1943

- 2 503 juifs du ghetto et du camp de concentration de Theresienstadt sont déportés au camp d’extermination d ‘Auschwitz.

13/12/2014

13 décembre, ce jour-là, n'oubliez pas. 



13 décembre, ce jour-là, n'oubliez pas.

1918

- Les soldats de l’Armée nationale ukrainienne de Simon Petlioura occupent pendant sept jours Bobrinskaya (Kiev) : 11 juifs sont assassinés et un grand nombre d’autres blessés et mutilés.

1939

- Les SS assassinent les derniers 65 juifs de Gniezno (Pologne). 

1941

- 

Pendant trois jours, 14 300 juifs de Simferopol (Ukraine) sont assassinés par les SS.

- 

Les 6 derniers juifs de Warndorf (Allemagne) sont arrêtés et déportés à Riga (Lettonie), où ils périssent.

- Les SS assassinent 90 juifs à Bakhtchisarai (U.R.S.S.).

- Un ghetto est créé à Volkovysk (Biélorussie). Dès le début de l’occupation allemande, la population polonaise s’était livrée à un pogrome. Des juifs ont vécu dans cette ville depuis le XVIe siècle.

1942

- 2 700 juifs de Wyszgorod (Varsovie) sont déportés au camp d’extermination d’Auschwitz. 620 juifs avaient été fusillés par les SS avant la déportation.

1943

Les derniers juifs de Vladimir-Volynskiy (Ukraine) sont assassinés par les SS. Lors de la liquidation, une trentaine de juifs armés résistent aux nazis. La moitié est tuée, les autres parviennent à fuir dans la forêt.

07/12/2014

7 décembre, ce jour-là, n'oubliez pas.

7 décembre, ce jour-là, n'oubliez pas


1941

- En deux jours, 450 hommes sont tués à Riga (Lettonie) dans l'usine Quadrat. De nombreux juifs se trouvent parmi eux.

- Les juifs de Novogrudok (Biélorussie) doivent se rassembler dans la cour du tribunal, où ils sont sélectionnés par les SS : 400 juifs sont fusillés dans des tranchés dans le village voisin de Skrydlevo, les autres enfermés dans un ghetto nouvellement créé.

- Premiers convois de Juifs à Chelmno (camions à gaz)

- Commence le gazage des juifs à Chelmno.

1942

- Les SS et la police ukrainienne déclenchent une Action dans le ghetto de Rava Ruska (kraine) : en cinq jours, près de 3 000 juifs sont déportés au camp d'extermination de Belzec.

1943

- 1 000 juifs, hommes et femmes, sont déportés du camp de regroupement de Drancy (France) à destination d'Auschwitz. 661 juifs sont envoyés dan les chambres à gaz dès leur arrivée. 42 hommes et 2 femmes seulement verront la fin de la guerre

05/12/2014

5 décembre, ce jour-là, n'oubliez pas.

5 décembre, ce jour-là, n'oubliez pas


1349

- 500 juifs sont tués à Nuremberg, victimes des persécutions qui accompagnent l'épidémie de peste noire : une partie est massacrée, les autres sont brûlés sur le bûcher. Beaucoup ont été torturés avant de mourir.

1939

- 

Les nazis commencent à brûler les synagogues et à confisquer les biens juifs à Cracovie, occupée le 17 septembre.
A cette époque, 60 000 juifs habitent la ville. Ils s'y installèrent dès 1335, protégés par les rois de Pologne.

1941

- Les juifs du " ghetto de Novogrudok (Biélorussie) sont conduits hors de la ville et assassinés.

- En quatre jours, 6 500 juifs sont déportés de Kolo (Pologne) au camp d'extermination de Chelmno.

- Les premiers convois de juifs arrivent à Kulmlhof (Chelmno), où les attendent des camions à gaz.

- Près de Bromberg (Bydgoszcz) les SS commencent systématiquement à massacrer les Juifs avec les camions à gaz .

1942

- La ville de Plonsk (Varsovie) est déclarée " purifiée de ses juifs " : entre le 1er novembre et le 5 décembre, 12 000 juifs ont été déportés en 4 transports du ghetto de Varsovie au camp d'extermination d'Auschwitz. Quelques-uns seulement survivront.

04/12/2014

4 décembre, ce jour-là, n'oubliez pas.

4 décembre, ce jour-là, n'oubliez pas.


1941

- 

Plusieurs centaines de juifs sont assassinés par les SS dans le port de Feodossia (Ukraine) mais la plupart des 3 500 juifs qui y vivent parviennent à s'échapper. Des juifs ont vécu en Crimée depuis le XIIIe siècle.

- 

L'armée d'occupation hongroise remet la ville de Horodenka (Ukraine) aux nazis. La population juive doit se rassembler dans la synagogue sous prétexte de vaccination contre le typhus. Les hommes aptes au travail sont sélectionnés, les autres conduits hors de la ville, fusillés et enterrés dans des fosses communes.

1942

- 600 juifs de Krosno (Galicie) sont déportés par les SS au camp d'extermination de Belzec.

- 812 internés juifs du camp de regroupement de Westerbork sont déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.

- 800 juifs du camp de travail forcé de Radom (Pologne) sont déportés à Szydloviec, où ils sont assassinés.

1943

- De nombreux juifs de Pskov (U.R.S.S.) sont conduits dans une forêt pour y être assassinés par les SS.

03/12/2014

3 décembre, ce jour-là, n'oubliez pas.

3 décembre, ce jour-là, n'oubliez pas.

 

1918

- A Holleschau (Tchécoslovaquie), des groupes de soldats armés envahissent les maisons et les boutiques juives pour les piller et les incendier. 2 juifs sont tués au cours de ces émeutes.

1938

- Décret sur l’aryanisation des entreprises juives. Obligation est faite aux Juifs de vendre leurs biens industriels, fonciers, immobiliers et de se défaire de leurs obligations, actions, et autres titres... Les rues leurs sont interdites lors des célébrations Nazies.


1939

- La ville de Nasielsk (Varsovie) est déclarée " purifiée de ses juifs " : en septembre et en octobre, la plupart des juifs avaient été déportés vers l'est, à Biala Podlaska, Lublin, Varsovie, etc., où ils partagent le sort des autres internés.

1941

- Les nazis assassinent 400 juifs dans le ghetto de Riga (Lettonie).

- 995 juifs sont déportés de Vienne (Autriche) à Riga.

- Création du camp d'extermination de Jumpravas Muiza (Lettonie) : une partie des juifs de Vienne déportés à Riga y est envoyée.

1942

- Les SS assassinent 800 juifs de Lubeczov (Biélorussie).

- 1 000 juifs de Podkamia (Ukraine) sont déportés au ghetto de Brody.

20/11/2014

20 novembre, ce jour-là, n'oubliez pas. 



20 novembre, ce jour-là, n'oubliez pas. 



 

1939

- 19 300 juifs de la communauté de Kalisz (Pologne), sur un total de 20 000 personnes, sont déportés vers divers centres de Lublin. Les juifs se sont installés à Kalisz dès le XIIe siècle, bénéficiant de privilèges octroyés par les rois de Pologne.



1941

- 

En deux jours, les SS fusillent 500 juifs du ghetto de Vilna à Ponary (Lituanie).



1942 



- 726 internés juifs quittent le camp de regroupement de Westerbork, déportés vers le camp d'extermination d'Auschwitz.



- Les nazis fusillent 120 juifs à Wisznice (Pologne).

- 

3 200 juifs de Szebrzeszyn (Lublin) sont déportés au camp d'extermination de Belzec.

- Plusieurs centaines de juifs sont assassinés par les SS et la police ukrainienne au cours d'une Action menée contre les juifs du ghetto de Glinyany (Ukraine).



1943 



- Un soixante-deuxième convoi quitte la France : 1 200 internés juifs du camp de regroupement de Drancy (France) sont déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.

- 914 personnes sont envoyées dans les chambres à gaz dès leur arrivée à Auschwitz. 31 juifs seulement, dont 2 femmes, survivront jusqu'en 1945.



1944 



- 4 juifs de Vienne (Autriche) sont déportés au camp de concentration de Theresienstadt. 



- Tous les juifs restés à Bratislava (capitale de la Slovaquie) doivent se rassembler dans la cour de la mairie pour être déportés au camp de travail forcé de Sered.

13/11/2014

13 novembre, ce jour-là, n'oubliez pas.

13 novembre, ce jour-là, n'oubliez pas.

1940

- 500 jeunes gens du ghetto de Zaviercie (Pologne) sont déportés vers divers camps de travail forcé en Allemagne. Aucun d'eux ne survivra.

1942

- 1 500 juifs sont victimes dans la communauté de Kniszyn (Pologne). Une partie est tuée sur place, l'autre déportée au camp d'extermination de Treblinka.

- Durant deux semaines, les nazis pourchassent les juifs qui ont fui le ghetto de Drohobycz (R.S.S. d'Ukraine), perquisitionnant même dans des maisons polonaises. Ceux qu'ils arrêtent sont fusillés dans la forêt de Bronica.

- Début du massacre, en dix jours, 2 500 juifs sont massacrés, dans

 le ghetto de Vladimir-Volynskiy (Ukraine ).

1943

- Devant l'avance des troupes soviétiques, plusieurs milliers de juifs du ghetto de Riga (Lettonie) sont assassinés par les allemands. Plusieurs milliers d'autres sont déportés en Allemagne.

- 2 000 juifs de Dobiecin (Varsovie) sont emmenés et assassinés par les SS.

06/11/2014

6 novembre, ce jour-là, n'oubliez pas.

6 novembre, ce jour-là, n'oubliez pas.

 

1941

- Les nazis déclenchent une Action sur une grande échelle contre les juifs de Nadvorna (Stanislavov, R.S.S. d'Ukraine), au cours de laquelle la moitié des 5 000 juifs de la ville est assassinée. La communauté de Nadvorna existait depuis le XVIIIe siècle.

- 18 000 juifs de Rovno (R.S.S d'Ukraine) sont conduits par les troupes allemandes dans une pinède près de la ville, où ils sont fusillés. Les juifs survivants doivent s'installer dans un ghetto nouvellement créé.

1942

- Les juifs vivant encore à Khelm, au sud-est de Lublin, sont déportés au camp d'extermination de Sobibor. 

- Les SS assassinent 900 juifs de Koszyce (province de Cracovie).

- 200 juifs environ du ghetto de Komarno (province de Lvov, R.S.S. d'Ukraine) sont déportés au camp d'extermination de Belzec, où ils sont tués. Komarno est déclaré " libéré de ses juifs ".

- 465 internés juifs du camp de regroupement de Westerbork sont déportés au camp d’extermination d’Auschwitz

- 1 000 juifs, hommes et femmes, du camp de regroupement de Drancy (France) sont déportés au camp d'extermination d'Auschwitz, dont 73 seront envoyés dans les chambres à gazes, 4 personnes seront encore vivantes à la libération.

- Müller, chef de la gestapo, informe ses services que tous les juifs et métis au premier degré détenus en Allemagne doivent être acheminés vers auschwitz et Lublin.

1943

- Les SS fusillent 500 juifs dans le camp de travail forcé de Szebnie (Galicie orientale).

-  000 juifs de Ciechanov (province de Varsovie) sont déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.

- A la suite d'une rafle effectuée à Florence, 200 juifs sont arrêtés et déportés vers un camp d'extermination à l'est du Reich. 5 juifs seulement reviendront après la guerre, tous les autres ayant été tués.

04/11/2014

4 novembre, ce jour là, n'oubliez pas.

4 novembre 
, ce jour-là, n'oubliez pas

 

1940

- A La Haye, les nazis décrètent que tous les fonctionnaires Juifs sont suspendus.

1941

- Dans la ville de Lyubavitch (Lubavich, province de Smolensk, U.R.S.S.), 483 juifs sont fusillés lors de la création d'un ghetto par les nazis.

1942

- 1 000 juifs, hommes et femmes, sont déportés du camp de regroupement de Drancy (France) vers le camp d'extermination d'Auschwitz. 639 d'entre eux sont gazés dès leur arrivée. 4 hommes seulement survivront jusqu'à la libération du camp.

- Les derniers juifs de Kossov (R.S.S. d'Ukraine) sont déportés au ghetto de Kolomyya, où ils sont tués en même temps que les internés. Kossov est déclaré " purifié de ses juifs ".

- 1.000 juifs du ghetto de Brzezany (R.S.S. d'Ukraine) sont déportés au camp d'extermination de Belzec.

1943

- 815 juifs originaires du ghetto de Liepaja (Libau) sont fusillés dans le ghetto de Riga.

- Les SS déportent 2 800 juifs du camp de travail de Szebnie (Galicie orientale) au camp d'extermination d'Auschwitz.

Trouvé dans des livres d'histoires.

17/06/2014

17 juin, ce jour-là, n'oubliez pas.

17 juin, ce jour-là, n'oubliez pas.

 

1718

- 

Lors d’un autodafé tenu à Coimbra (Portugal), 60 « judaïsants » sont condamnés à la prison ou aux galères. Deux d’entre eux, , sont garrottés puis brûlés sur le bûcher. 



1919

- 800 juifs sur les 900 qui habitent Dubovo (Ukraine) sont décapités au cours du plus sadique des nombreux pogroms déclenchés par des unités relevant directement de Simon Petlioura et de son Armée national ukrainienne.



1941



- Les juifs du ghetto de Lowicz (Pologne) sont déportés à Varsovie ou assassinés. Lowicz est considéré comme « purifié de ses juifs ».



1942



- Les SS encerclent le ghetto de Druja, petite ville de Biélorussie où vivent 1 200 juifs. Ces derniers sont tous tués, à l’exception d’une cinquantaine qui parviennent à fuir et à rejoindre les partisans actifs dans la région de Balnia.

- 

Les 4000 juifs de Czernovitz (Ukraine), jusque-là protégés par le maire de la ville, Traian Popovici, sont déportés sur l’autre rive du Bug, où les nazis tuent plus de 2 500 d’entre eux.



1943



- 57 juifs déportés de Würzburg (Allemagne) au camp d’extermination d’Auschwitz sont assassinés.

1944


- 1.795 juifs sur 2.000 sont arrêtés et déportés de Corfou.

08/06/2014

8 juin, ce jour-là, n'oubliez pas.

8 juin, ce jour-là, n'oubliez pas.

 

1288 



- 104 juifs sont massacrés dans la ville de Bonn (Allemagne), accusés de meurtre rituel sur un enfant chrétien d'Oberwesel. La rumeur se répand ensuite dans les environs, ce qui entraîne la propagation des persécutions.



1919

- 

Au cours d'un pogrom qui dure six jours, des unités de l'Armée nationale ukrainienne de Simon Petlioura pillent les habitations et les magasins juifs à Dunayevtzy . Sept juifs sont tués et deux autres grièvement blessés.

1942

- 1 200 juifs de Graboviec (du côté de Lublin) sont déportés au camp d'extermination de Sobibor.

1943 



- Les SS fusillent 100 juifs à Rava-Ruska (Ukraine).

- 
880 juifs sont déportés de Salonique (Grèce) au camp d'extermination d'Auschwitz.

- 

Deux transports avec, respectivement, 2 397 et 3 017 déportés juifs, quittent le camp de regroupement de Westerbork à destination du camp d'extermination de Sobibor.



- 5 000 juifs sont assassinés par les SS lors de la liquidation du ghetto de Zbarazh (Ukraine). 60 juifs seulement survivent à la guerre.

04/06/2014

4 juin, ce jour-là, n'oubliez pas.

4 juin, ce jour-là, n'oubliez pas.
 

 

1919 



- 100 juifs sont égorgés lors d’un pogrom qui dure six jours, victimes des soldats de l’Armée nationale ukrainienne de Simon Petlioura et de la population locale, à Kamenetz-Podolskiy (province de Podolie).



1940 



- 29 personnes, des juifs pour la plupart, sont fusillés par la police allemande dans le village de Celiny (Pologne). 



1941


- En Croatie, nouvelles mesures racistes : les transports et les lieux publics sont interdits aux Juifs, aux Serbes et aux Tziganes. 1.260 Serbes sont brûlés vifs dans une église à Glina.

1942 



- La déportation des juifs du ghetto de Cracovie s’étend sur deux jours. Arthur Rosenzweig, président du Conseil juif, est fusillé avec sa famille : les nazis lui reprochent de se montrer peu coopératif.



1943



- 400 juifs sont massacrés par les SS et la police ukrainienne dans le village de Kozova (Ukraine).

1944.

- 16 juifs sont déportés de Florence au camp d'extermination d'Auschwitz.

03/06/2014

3 juin, ce jour-là, n'oubliez pas.

3 juin, ce jour-là, n'oubliez pas.

 

1096



- Les volontaires de la première croisade arrivent devant Xanten (Allemagne) où des juifs de Cologne avaient été envoyés par l’évêque de la ville afin de sauver leur vie. Lors de la prière du Kiddoush au début du sabbat, les croisés attaquent la tour où les réfugiés se trouvent en prière. 60 juifs se suicident avant que le massacre commence.

1940 



- Les premières mesures concernant les juifs sont annoncées à La Haye. Les juifs ne peuvent plus être fonctionnaires ni travailler dans un service public. Avant l’occupation allemande, 13 900 juifs environ vivaient à La Haye. A la fin de la guerre, 1 238 seulement avaient survécu.

1942.

- 3 000 juifs du ghetto de Braslav (Biélorussie) sont massacrés par les SS. Les paysans des environs et les habitants de la ville sont invités à assister au massacre. Des résistants juifs aident un groupe de juifs à fuir.

- 200 juifs sont assassinés par les SS à Molczadz (Biélorussie).

1943.

- 900 juifs sont massacrés par les SS et la police ukrainienne à Trembovla (Ukraine).

1944

- Suite aux négociations entre Eichmann et Kastner, sur la possibilité d’échanger la vie de 400 000 Juifs contre 40 000 camions, Eichmann répond à Kastner : « je dois nettoyer les villes de province des ordures juives. Je dois retirer les Juifs de ces provinces. Je ne peux pas jouer le rôle du sauveur des Juifs ». La négociation n’aboutira pas.

- 21 hommes, 29 femmes et 69 enfants, soit 119 personnes au total, dont de nombreux juifs, sont brûlés vifs à Petschjup (Lettonie).

- 496 internés juifs du camp de regroupement de Westerbork sont déportés au camp d’extermination d’Auschwitz.



07/03/2011

Objectif : Exterminatione

Objectif : Extermination

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Une nouvelle analyse historique de la Shoah : un livre événement

Auteur : G. Miedzianagora G G. Jofer

Hitler a-t-il donné l’ordre d’exterminer «la race Juive» d’Europe ?
Si non, qui alors ?
L’extermination a-t-elle été commandée, planifiée ?
Quand commença-t-elle ?
Cet ouvrage pose des questions essentielles. Et révèle que l’extermination était l’objectif d’un programme an-sémite de la fin du XIX siècle.

Encore un livre sur l’extermination des Juifs par l’Allemagne nazie...
Mais pas n’importe lequel.
Formidablement documentés les auteurs démontrent que la Shoah découle d’un système antisémite établi dès la fin du 19ème siècle et que c’est Hitler, adepte de cette doctrine, qui décida et planifia dès septembre 1939 l’extermination.
Un livre événement qui permet d’en savoir plus sur la réalité de la Shoah.


12/03/2010

Combat pour la liberté


 ANDREE GEULEN-HERSCOVICI                                                 

Témoignage d’Andrée Geulen-Herscovici dans LA BOITE A IMAGES asbl (www.laboiteaimages.be) : « 1940-1945 : Un combat pour la liberté »

Je suis née le 6 septembre 1921 à Bruxelles.
En juillet 1942, j’ai commencé à faire des intérims dans l’enseignement, où j’ai été confrontée pour la première fois au problème des enfants juifs. Je voyais arriver dans ma classe des enfants avec une étoile jaune, et puis ils ne venaient plus à l’école parce qu’ils avaient été arrêtés dans la nuit avec leurs parents.

C’est à ce moment là que j’ai rencontré le réseau de résistance qui s’occupait de cacher ces enfants, et j’en ai fait partie jusqu’à la libération. Il s’agissait du « Comité de Défense des Juifs », section enfance. Je cachais des enfants dans des abris « sûrs ».
La révolte devant l’impensable m’a poussé à agir. Qui peut rester insensible à ça. On me communiquait des adresses de personnes juives, où je me rendais pour prévenir la famille que j’emmènerais l’enfant 48 heures plus tard. A la campagne, dans un couvent, dans des familles privées ou dans des institutions nées de la guerre (le Secours d’Hiver, l’Aide Paysanne aux Enfants, etc.).
La période était difficile. Nous avions faim et froid.
Mais sauver des enfants est une belle cause.

Un jour je suis allée chercher un bébé de 20 mois environ. Au moment où je suis sortie avec le bébé, la Gestapo est arrivée. Les rafles étaient effectuées dans les quartiers juifs. Ils barraient toutes les rues transversales avec des camions pour empêcher les gens de s’échapper.
Je suis arrivée dans une de ces rues avec la poussette, et pendant ce temps, ils faisaient descendre toutes les familles.
D’autres fois, nous allions aussi chercher des bébés qui avaient 6, 7 jours à la maternité. Des médecins « amis » nous signalaient les enfants à cacher tandis qu’ils s’occupaient des mères désemparées.

Nous avons appris l’existence des chambres à gaz suite au voyage de Victor Martin, un jeune universitaire, chargé par le « Front de l’Indépendance » de faire une enquête en Allemagne pour voir ce que devenaient les prisonniers que l’on envoyait là-bas. Le responsable du « Comité de Défense des Juifs » lui a demandé de voir ce que les déportés devenaient.
Martin est rentré d’Allemagne en disant : « on brûle les gens. » Il avait pris contact avec des gens autour du camp, des ouvriers qui lui ont parlé des cheminées.

Après la guerre j’ai continué à avoir énormément de contacts avec ces enfants, d’autant plus quand les parents avaient survécu. Parce que les parents avaient le souvenir de ce que j’avais fait, ils n’ont jamais oublié.
C’est un grand privilège pour moi d’avoir pu continuer à les aider en les guidant dans leurs études par exemple.

Un beau jour, quelqu’un m’a écrit de San Francisco pour me demander où il avait été caché pendant la guerre. Je lui ai répondu, et il est venu quelques jours après en Belgique. Nous sommes allés ensemble jusqu’au couvent où il était caché, à Louvain. Pour lui c’était terrible, il en pleurait car il se souvenait des caves où il se cachait pendant les alertes, du petit coin où il cultivait des légumes, de la chapelle.
Par la suite je suis allée le voir à San Francisco. Ces deux fils étaient présents. Nous avons fait un film ensemble. Il pleurait à chaudes larmes. Ses fils m’ont dit qu’il n’avait jamais rien raconté avant.

J’ai gardé de cette période la haine de tous les racismes, pas seulement de l’antisémitisme, qui peuvent mener jusqu’à l’extermination.
Je suis pessimiste au vu de l’actualité de ces dernières années. J’ai l’impression que l’homme n’a pas appris grand-chose. Il suffit de quelques incidents dans la rue pour que naissent des nouveaux sentiments de rejet. Mais il faut pouvoir résonner tout ça.
A mon sens, tant qu’il y aura dans ce monde des gens qui « crèvent de faim » et de l’autre qui « crèvent de trop de richesses », il y aura un appel de ces pays pauvres vers ces pays riches.
Si on établit un meilleur équilibre des richesses, on évitera d’abord les déplacements de population. Il faut faire un effort pour se mettre à la place des gens.
Nous vivons ici dans un pays de cocagne. J’admire les jeunes qui se battent pour une meilleure répartition des richesses. C’est ce combat-là qu’il faut mener aujourd’hui.

source: http://www.maisondesjustes.com/histoire_b.html

Israël: l'officier allemand du "Pianiste" honoré par Yad Vashem

Israël: l'officier allemand du "Pianiste" honoré par Yad Vashem

[ 16/02/09  - 14H18 - AFP  ]

© AFP/Archives - Marco Longari

L'officier de la Wehrmacht Wilm Hosenfeld, rendu célèbre par le film de Roman Polanski "Le pianiste" (2002), a été reconnu "Juste parmi les Nations" à titre posthume, selon un communiqué publié lundi par Yad Vashem, le Mémorial pour la Shoah de Jérusalem.

L'officier Wilm Hosenfeld, basé à Varsovie dès juillet 1940, s'est vu décerner le titre de "Juste parmi les Nations" pour avoir "sauvé des juifs de la Shoah" durant la Seconde guerre mondiale.

Hosenfeld a été rendu célèbre par le film de Roman Polanski, "Le pianiste", tiré de l'histoire vraie d'un musicien juif polonais, Wladyslaw Szpilman, qui a remporté nombre de prix au Festival de Cannes, aux Oscars et aux Césars.

Wladyslaw Szpilman a écrit au Mémorial de Yad Vashem pour raconter comment, en novembre 1944, l'officier allemand lui avait fourni une cachette, de la nourriture, des couvertures et un soutien moral. Un autre rescapé, Leon Wurm, a certifié qu'Hosenfeld, qui travaillait au Centre de Sports de l'armée, l'avait employé après son évasion d'un train qui le menait vers le camp d'extermination de Treblinka.

La Commission pour la désignation des "Justes parmi les Nations" avait déjà étudié le cas de l'officier allemand sans lui décerner le titre, aucune preuve ne permettant, selon elle, d'affirmer qu'il n'avait pas participé à des crimes de guerre durant la prise du ghetto de Varsovie.

Récemment, de nouveaux documents ayant appartenu à l'officier et étudiés par le Mémorial de la Shoah, tels des carnets intimes ou des lettres écrites à sa femme, ont montré sa profonde désapprobation de la politique menée par les nazis à l'égard des juifs.

"Dans ses écrits, Hosenfeld dévoile son dégoût grandissant pour l'oppression du peuple polonais, les persécutions du clergé polonais, les abus à l'égard des juifs, les débuts de la Solution finale et son horreur de l'extermination du peuple juif," souligne le communiqué.

Après la guerre, Wilm Hosenfeld a été arrêté, jugé et condamné à la prison à vie par les soviétiques. Il est mort en prison en 1952.

Son fils et ses deux filles vont recevoir la médaille et le certificat de "Juste parmi les Nations" au nom de leur père.

Plus jamais ça

Plus jamais ça

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En hébreu, Shoah signifie catastrophe et aussi destruction. Ce terme est de plus en plus employé, de préférence à "holocauste", pour désigner l'extermination systématique des Juifs perpétrée par le régime nazi durant la seconde guerre mondiale de 1941 à 1945.Près de 6 millions de Juifs (5 700 000 d'après l'estimation du tribunal de Nuremberg) – soit les deux tiers des Juifs d'Europe, hommes, femmes et enfants - furent assassinés durant cette période pour des raisons racistes. Selon Hitler et les dirigeants nazis, la race juive était une menace pour la pureté du sang allemand et donc pour la préservation de la race aryenne.L'extermination des Juifs fit l'objet d'un programme politique nommé "Endlösung" - la solution finale - appliqué systématiquement en Allemagne et dans tous les pays alliés ou occupés. Le peuple juif avait jusque là subi de nombreuses formes de persécutions (exclusion, ghettos, pogroms); le IIIe Reich mit en place une forme extrême: une entreprise d'annihilation qui avait pour but de faire disparaître à jamais tout un peuple de la surface de la Terre.La connaissance du génocide juif s'appuie sur des sources multiples: pièces officielles et documents d'époque; témoignages de survivants ; aveux circonstanciés d'exécutants devant les tribunaux; correspondance, discours, publications d'époque ou d'après-guerre. Les historiens travaillent depuis un demi siècle sur des centaines de milliers de pièces d'archives. L'organisation du crime, les méthodes employées, le nombre approximatif des victimes nous sont connus. Nous savons ce qui est arrivé mais nous continuons à ne pas comprendre comment cela a pu arriver. De par sa complexité et sa monstruosité, la Shoah demeure un défi à la conscience morale de l'humanité.

Source : http://www.aidh.org/Racisme/shoah/S_1.htm

10/03/2010

Camp de Compiègne-Royallieu

Camp de Compiègne-Royallieu

Camp de compiègne-Royallieu



Le camp de Compiègne-Royallieu est, après Drancy, le deuxième camp d’internement de France sous l’Occupation. Il reçut près de 54 000 personnes : Résistants, Juifs, droit commun.

Le camp est un faubourg situé au sud de Compiègne.

A Royallieu, les détenus sont internés environ 1 mois dans le camp, ce n’est qu’une étape de leurs douloureux voyages.

On ne peut pas comparer les conditions d’internement du camp de Royallieu avec celles des camps d’exterminations ou de concentration mais la pénurie de nourriture, l’absence de soins, victime de traitement de leurs geôliers, le choc psychologique provoqué par l’internement, ont conduit des prisonniers à la maladie et à la mort.

Sur les 54 000 personnes détenues à Compiègne-Royallieu, environ 50 000 ont été déportées vers les camps nazis. Cinquante-quatre convois sont partis de Compiègne entre mars 1942 et août 1944. Les convois déportant en moyenne un millier de personnes à chaque fois.

Les prisonniers du camp de Compiègne-Royallieu sont transférés dans des camps de concentration allemands ou dans des camps d’extermination situés dans les territoires annexés d’Europe centrale (Pologne). La majorité des détenus de Compiègne sont partis pour les camps de Buchenwald et de Mauthausen (Allemagne). Mais il y avait d’autres destinations. Les femmes ont été déportées vers le camp de Ravensbrück (Allemagne). Les premiers convois de Juifs sont partis de Compiègne en 1941 vers Auschwitz-Birkenau (Pologne). 

Découverte à Berlin de documents d'Auschwitz

Découverte à Berlin de documents d'Auschwitz

J.C. (lefigaro.fr) avec AFP
10/11/2008


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Ces documents originaux ont été retrouvés en vidant un appartement berlinois. Certains sont signés par le grand chef de la SS, Heinrich Himmler.

Ce sont «les documents de l'horreur», comme les appelle Bild. Selon le quotidien allemand, des plans de construction originaux du camp d'extermination nazi d'Auschwitz ont été retrouvés en vidant un appartement à Berlin.

Le journal publie samedi en pleine page des fac-similés de plusieurs de ces documents. Il s'agit au total de 28 plans à l'échelle 1/100e, datés entre 1941 et 1943 et estampillés «Direction de la construction des Waffen-SS et de la police».

Certains sont signés d'anciens hauts responsables SS, l'un comporte les initiales de leur maître absolu, Heinrich Himmler.

Bild ne donne en revanche aucune précision sur le lieu, l'auteur et la date des ces trouvailles.

Mais selon le directeur des archives fédérales allemandes à Berlin, Hans-Dieter Kreikamp, interrogé par le journal, l'importance de ces documents est «extraordinaire»: «C'est la preuve authentique du génocide systématiquement planifié des juifs d'Europe».

Certains documents reproduits évoquent la construction d'un «camp de prisonniers de guerre» à Auschwitz.

La «cave aux cadavres»

Pourtant l'un représente clairement une chambre à gaz, intitulée comme telle («Gaskammer»), de 11,66 m sur 11,20 m. Ce plan a été dessiné par le «détenu N. 127», le 8 novembre 1941. A cette date, des expérimentations du gaz Zyklon B avaient déjà commencé.

Autrement dit, bien avant la conférence de Wannsee, qui s'est tenue le 20 janvier 1942, pour organiser la «solution finale de la question juive», c'est-à-dire l'extermination les juifs.

Un autre fac-similé montre le plan du célèbre long bâtiment d'entrée du camp d'Auschwitz-Birkenau, où avaient lieu les exterminations dans des chambres à gaz et auquel la voie ferrée conduisait directement pour déverser ses chargements de victimes.

Un plan montre également le premier crématorium. Cinq carrés y désignent les futurs fours crématoires. Le document annoté évoque la «L.Keller» pour «Leichenkeller», soit la «cave à cadavres», dont la longueur initiale prévue était de «8 mètres» mais pouvait être étendue «selon les besoins».

Plus d'un million de déportés, essentiellement des Juifs, ont péri au «camp de la mort» d'Auschwitz, situé près de Cracovie, en Pologne.

Plus de 6 millions de juifs sont morts sous le nazisme, selon les estimations les plus restrictives.

La libération d'Auschwitz le 27 janvier 1945 par les troupes soviétiques a permis de révéler au monde l'ampleur monstrueuse des crimes nazis.

Message de prisonniers d'Auschwitz dans une bouteille

Message de prisonniers d'Auschwitz dans une bouteille: surprise du déporté français

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Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 27/04/2009 à 20:50

MARSEILLE - Albert Veissid, déporté français au camp nazi d'Auschwitz dont le nom figure dans un message caché dans une bouteille récemment retrouvée par des ouvriers polonais, a affirmé lundi à l'AFP "ne pas se rappeler de cette bouteille" même s'il n'a oublié aucun détail du camp.

AFP/Atchives/Wojtek Radwanski

Vue générale de l'ex-camp nazi Auschwitz-Birkenau, le 17 mars 2009

"Je ne me rappelle pas de cette bouteille. Et pourtant c'est bien mon nom qui est marqué sur ce message et mon numéro de matricule: 12063. Je ne peux pas l'oublier ce numéro puisqu'il est sur mon bras", a déclaré par téléphone M. Veissid à l'AFP.

Agé de 84 ans, cet ancien employé du secteur de la confection originaire de Lyon a été déporté le 30 mai 1944 à Auschwitz. Il venait d'avoir 20 ans. Il vit aujourd'hui dans un village près de Marseille.

Son nom ainsi que celui de six prisonniers polonais a été retrouvé sur un message écrit à la main en septembre 1944 et découvert récemment par des ouvriers qui abattaient une cloison à l'Ecole supérieure d'Oswiecim (Auschwitz en polonais, sud), un bâtiment qui pendant la guerre avait servi d'entrepôt aux gardes allemands du camp de concentration.

"Les Polonais ont appelé ma petite-fille aujourd'hui pour lui parler de ce message. Je ne me rappelle pas de cette bouteille pourtant je n'ai rien oublié de la déportation. Je me souviens que des Polonais chrétiens travaillaient en haut, à l'étage, pour le ravitaillement du camp. J'ai fraternisé avec eux. Parfois, ils volaient des seaux de marmelade et je leur cachais. Ils me donnaient plus de soupe. Peut-être que l'un d'eux a marqué mon nom et mon numéro de matricule?", se demande-t-il.

M. Veissid s'était inscrit comme maçon à Auschwitz et a travaillé à la construction d'un "abri-refuge" pour les Allemands, ce qui lui a permis, selon lui, d'échapper à l'extermination subie par les juifs du camp.

21:37 Écrit par dorcas dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : auschwitz, extermination, juifs, camps |  Facebook |

09/03/2010

Voyage au bout de la Nuit

Voyage au bout de la Nuit

Par Danielle Attelan pour Guysen International News


70 ans après, la Nuit de Cristal reste dans les esprits comme le prélude aux camps de la mort et à l’extermination systématique des Juifs par les nazis. C’était un 9 novembre 1938. L'Allemagne nazie organisait un de ses plus vastes pogrom : une centaine d'assassinats sont perpétrés, 30.000 juifs sont arrêtés, des milliers de magasins pillés, 267 synagogues sont incendiées ou saccagées en Allemagne et en Autriche. Un violent tournant dans l’Histoire allemande sur lequel le centre culturel de Jérusalem a choisi de revenir par le biais d’une série d’évènements.

Egalement connu sous le nom de « la Nuit des éclats de verre », la Nuit de Cristal fait référence aux innombrables fenêtres et vitrines des synagogues, commerces et maisons des Juifs qui volèrent en éclat le 9 novembre 1938.

Des éclats de verres que les artistes du groupe « Zik » ont utilisés pour reproduire une synagogue détruite durant cette nuit de terreur. L’installation sera illuminée chaque soir de dimanche 9 au jeudi 13 novembre sur le toit du centre culturel Mishkenot Sha'ananim de Jérusalem.

Son inauguration marquera le lancement d’une série de cérémonies de commémoration et de conférences qui se tiendront la semaine prochaine au centre culturel en association avec le ministère des Affaires sociales.

Seront présents à la cérémonie d’ouverture, le ministre des Affaires Sociales Itzhak Herzog, également engagé dans la lutte contre l’antisémitisme, ainsi que les ambassadeurs allemands et autrichiens.

Mercredi 12 novembre, une conférence internationale réunira les participants autour du thème : « La nuit de Cristal : 70 ans plus tard ».
De nombreuses questions animeront les discussions, notamment les efforts de restauration des synagogues détruites durant la Nuit de Cristal, les politiques entreprises pour entretenir la mémoire des victimes ou encore la représentation artistique du Mal.

Une exposition à la galerie Dwek du centre, placée sous le thème de « la mémoire sélective », réunira à partir du 12 Novembre des artistes appartenant pour la plupart à la deuxième génération de survivants de la Shoah.

Le souvenir de la Nuit de Cristal se mettra en scène au théâtre Khan à Jérusalem le 13 novembre avec la pièce « A murderous affair », jouée par la troupe de Ruth Kaner.
Adaptée du roman de Manfred Franke, la représentation invite le public à revenir sur les événements de la nuit du 9 novembre à travers les yeux d’un adolescent de 13 ans.

A noter également, la cérémonie au musée de Yad Vashem dimanche 9 Novembre, avec la présence de survivants de l’Holocauste, des ambassadeurs allemands et autrichiens et du Prof. Yehuda Bauer qui animera une conférence sur le thème : « L’holocauste et l’Etat d’Israël ». Le débat sera suivi d’une cérémonie de recueillement dans la Salle des Noms.

Si l’Etat d’Israël a choisi de mettre ainsi en exergue l’anniversaire de la Nuit de cristal, c’est que les questions qu’elle suscite sont plus que jamais d’actualité.

Pour le président de la ligue anti-diffamation, Abraham H. Foxman, l’événement est essentiel pour comprendre que la lutte contre l’antisémitisme doit commencer dès les premiers signes de la haine.

Se souvenir de la Nuit de Cristal, c’est comprendre que le génocide est l’aboutissement d’un processus : la Shoahantisémitisme n’a pas surgi soudainement, mais a été préparé et annoncé par le franchissement progressif de plusieurs étapes.

Et dans cette route macabre menant vers l’ultime « solution finale », la Nuit de Cristal constitue un véritable tournant.

15/02/2010

Le dernier survivant du ghetto de Varsovie se souvient

Le dernier survivant du ghetto de Varsovie se souvient

On savait parfaitement qu'on ne pouvait en aucun cas gagner. Face à 220 garçons et filles mal armés, il y avait une armée puissante de milliers d'hommes", se souvient, 65 ans après, Marek Edelman, dernier survivant des commandants de l'Insurrection du ghetto de Varsovie.

"On ne comptait pas sur une aide. C'était juste un symbole de lutte
pour la liberté. Le symbole de l'opposition contre le nazisme, contre la
soumission", raconte Marek Edelman, qui avait alors un peu plus de
20 ans.

19 avril 1943
Le 19 avril 1943, les nazis décidèrent de liquider le ghetto, où il ne restait plus que quelque 60.000 juifs sur les quelque 450.000 enfermés au début de la guerre. Les autres étaient déjà morts, de faim, de froid, de maladie, ou gazés au camp de Treblinka. "En fait, ce sont les Allemands qui ont fixé la date de notre insurrection", dit Edelman.

"Au premier jour, nous avons attaqué les colonnes des Allemands qui
entraient au ghetto pour le liquider. Ils ont dû se retirer. C'était le jour de notre victoire totale", se souvient Edelman."Les Allemands ont changé de commandant, Hitler nomma Jürgen Stroop à la tête de l'opération", ajoute-il. Ce général SS a été arrêté après la guerre, jugé et condamné à mort. La peine a été exécutée en 1952, en Pologne.

"Bien sûr, personne ne pouvait espérer gagner, nous n'étions pas idiots. Nous savions parfaitement quelle était notre situation, le front
de l'Est formé par l'Armée rouge était encore très loin de Varsovie, quelque part sur l'Oural". "L'autre front (des alliés occidentaux) n'était pas encore formé". "Mais notre espoir n'était pas de gagner, on voulait défendre la population du ghetto, retarder au maximum l'envoi des gens dans les camps d'extermination".

Bataille perdue
"Le deuxième jour eut lieu une bataille sur le terrain de l'usine de
camouflages. On l'a perdue, c'est là qu'ont commencé les combats dans les rues, une guérilla, nous avions de notre côté toute la population, on connaissait les passages secrets, des endroits où se cacher. L'insurrection a duré presque 3 semaines".

 varsovia_gueto


Quartier brûlé
Les forces allemandes, qui comptaient 3.000 soldats pour écraser le
mouvement, ont brûlé tout le quartier au lance-flammes, maison par maison, chassant ainsi des cachettes les derniers habitants et insurgés. Quand il n'y eut plus d'espoir, le 8 mai, le chef de l'insurrection Mordechaj Anielewicz décida de se suicider en faisant exploser son bunker de la rue Mila avec 80 combattants.

 destruction du ghetto de varsovie


Les derniers 40 combattants en vie, dont Marek Edelman, sont sortis du ghetto par des égouts. "Nous avons rejoint le maquis, des unités de la résistance qui opéraient dans des forêts", se souvient Edelman. Un an plus tard, il participa à l'insurrection de Varsovie d'août 1944 qui a coûté la vie à 200.000 habitants de la capitale.

Pour marquer sa "victoire sur les juifs", Stroop fit exploser le 16 mai 1943 la plus grande synagogue de Varsovie. Cette date est considérée comme la fin de l'insurrection du ghetto. Quelque 7.000 juifs ont péri dans l'insurrection, brûlés vifs en majorité, 50.000 ont été déportés dans des camps de la mort.

"Les Allemands étaient trop impatients, s'ils avaient laissé les gens
mourir de faim, en cinq ans le ghetto aurait été liquidé. Mais ils étaient
impatients, ils étaient pressés, car ils sentaient déjà qu'ils allaient
perdre la guerre", dit-il. Comme à son habitude, Marek Edelman ne participera pas aux cérémonies officielles, programmées cette année mardi en présence du président israélien Shimon Peres.

Comme tous les ans, il déposera seul le 19 avril une gerbe devant le
monument des Héros de l'insurrection du ghetto de Varsovie, situé dans ledernier carré de résistance aux nazis. (belga/7sur7)

Matsada – infos
 Source :  7sur7   13/04/2008

Vannes. Un ancien déporté raconte Auschwitz aux lycéens

Vannes. Un ancien déporté raconte Auschwitz aux lycéens



De Nancy à Auschwitz, avec un crochet par Perros-Guirec. Voilà le parcours de Jacques Zylbermine, Juif, né en 1929, qui a survécu à l'extermination nazie. Il était à Vannes, hier, pour témoigner devant des lycéens. Hier, 15 h, dans une salle de classe du lycée Lesage. Les 70 élèves d'Anne Rebout, professeur d'histoire-géo - des secondes, ceux de la classe européenne et des premières ES - dévisagent leur intervenant qui prend place derrière le bureau, face à eux.

« Moi, à ton âge j'étais à Auschwitz »

Jacques Zylbermine interroge un lycéen : « Tu as 14 ans toi ? Et bien moi, à ton âge, j'étais à Auschwitz. Ça me fait peur de te regarder mais c'est comme ça... » Première séquence d'émotion. Les yeux embués, l'octogénaire saisit un mouchoir en papier et commence à raconter son histoire. Le témoignage d'un Polonais, né le 8 mai 1929 en Pologne, qui a grandi à Nancy à partir de 1933. Parce qu'ils ont eu peur des bombardements à répétition, ses parents ont refait les bagages et ont gagné la Bretagne, dans « un petit bled à l'époque » qui s'appelait Perros-Guirec.

Dans les bras de Rommel

Pas vraiment le bonheur puisque la famille Zylbermine partage un mois plus tard l'hôtel avec des Allemands. Qui aurait cru que le petit blondinet en culotte courte était un Juif ? Pas les Nazis en tout cas, qui lui offraient des bonbons, lui caressaient les cheveux, le considéraient comme une mascotte. « Leur chef me disait : "Ah mon gamin, tu es un beau gosse. Tu as les cheveux blonds comme un enfant allemand". Un jour, je l'ai vu en pleine page du journal : c'était le général Rommel ! » Rommel, qui allait par la suite devenir maréchal, le père du mur de l'Atlantique. « J'ai été dans ses bras et j'ai joué avec lui : c'est quelque chose qui me paraît encore aujourd'hui complètement hallucinant ». Puis vient le renforcement des lois de Vichy, le début de l'humiliation. 60 ans plus tard, Jacques Zylbermine n'a toujours pas digéré. Surtout pas le port de l'étoile juive, qui le discriminait à l'école aux yeux de ses copains. « J'étais le seul youpin. C'était intenable ».

Prisonnier en culotte courte

Les temps sont de plus en plus difficiles pour les Juifs. Chassée par les Allemands, la famille se réfugie à Vitré, avant d'être arrêtée et envoyée à la prison de Rennes. La mère et les deux soeurs d'un côté, le père et le fils de l'autre. Le mitar, une prison dans la prison. « C'est la première fois qu'on voyait un prisonnier en culotte courte ». Jacques Zylbermine n'a que 14 ans. L'âge auquel il sera envoyé au camp d'Auschwitz-Birkenau, après trois jours de train. « Il faisait encore nuit. Les Allemands donnaient des coups de fouet sur les wagons pour créer de l'affolement. C'était réussi ». Les femmes d'un côté, les hommes de l'autre. « Un camion est venu chercher mes deux soeurs. Je ne les ai jamais revues depuis. Elles avaient une vingtaine d'années ». Au moment de la sélection, « par chance », il est déclaré apte au travail, contrairement aux autres enfants. Il échappe à la mort, mais pas son père. Durant deux ans, il survit aux pires conditions de travail, « obéit mécaniquement à tout ce qui est demandé ». En 1945, le camp est libéré et il sort enfin de l'enfer. Ses 16 ans, il les fête le 8 mai, jour de la victoire.

05/02/2010

Afin que sache la jeune génération

Afin que sache la jeune génération

Afin que sache la jeune génération

 

Ceci est  un livre assez large avec beaucoup d'illustrations et d'explication, il a 325 pages
Je vous le conseille, il est très instructif sur la Shoah pour que personne n'oublie les atrocités que les juifs, les gitans et d'autres encore ont subit par la barbarie nazis sous le commandement d'Hitler.
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Depuis plus de 50 ans, Yad Vashem est un lieu de préservation de la mémoire universelle, un pont entre le monde détruit et la vie renaissante. Le nouveau musée inauguré en Mars 2005 est un pas de plus dans l'édification de la mémoire, du rôle éducatif de Yad Vashem et de son vaste fonds de connaissance.

« Afin que sache la jeune génération » est édité grâce à la région Ile de France. Ce livre en français est avant tout un splendide et émouvant album de photos, de documents, de reproductions d'œuvres d'art et de dessins. Un ouvrage de très haute qualité que même, et surtout, les jeunes peuvent feuilleter pour commencer à aborder cette partie de l'histoire ô combien douloureuse. Cet album est un véritable vecteur pédagogique et en même temps un livre témoin pour ne pas oublier.

Préfacé par le directeur de Yad Vashem, Avner Shalev, le livre invite le lecteur à dérouler les événements historiques de la Shoah : la création de Yad Vashem, le nouveau musée, le monde juif avant la Seconde Guerre mondiale, l'Allemagne nazie et les Juifs de 1933 à 1939, le déclenchement de la guerre et des violences anti-juives, les ghettos, la Solution finale, la déportation et l'extermination dans les camps de la mort, la Résistance et le sauvetage, le monde des camps, la libération des camps, les personnes déplacées et la création de l'Etat d'Israël, les Justes, le souvenir de la Shoah à Yad Vashem.

Pour acquérir cet ouvrage :

Comité français pour Yad Vashem : 01 47 20 99 57

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Extrait du livre

Témoignage de l'unique survivant de Belzec

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"Des Juifs et uniquement des Juifs arrivaient à Belzec...ils devaient se déshabiller, laisser leurs affaires dans la cour...Un instant plus tard les petits étaient arrachés à leurs mères, les vieux et les malades étaient jetés sur des brancards, les hommes et les petites filles poussés avec des crosses de fusils, encore et encore vers le chemin bordé de murs qui menait directement vers les chambres...Je pourrais dire précisément à quel moment chacun comprenait ce qui l'attendait...Nous trainions les corps de ces gens qui étaient encore en vie un instant auparavant hors des chambres à gaz; Nous utilisions des lanières de cuir pour les tirer jusqu'au immenses fosses communes qui les attendaient, et l'orchestre jouait tout le temps.Il jouait du matin au soir..."

moignage de Rudolphe Reder, unique survivant de Belzec

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La famille Ovitz

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Shimshon Eizik Ovitz et sa femme ainsi que leurs dix enfants furent déportés de Marmarossziget          (Transylvanie) vers  Auschwitz.

Parmi leurs dix enfants, sept étaient nains. Avant la guerre, la famille Ovitz, amateurs de musique, avait monté un groupe dénommé « Lilliput » qui se produisait en Europe de l’Est.

En 1944, ils furent déportés à Auschwitz et devinrent les objets d’expériences médicales du Dr Josef Mengele. Après leur libération, ils retournèrent dans leur ville natale afin d’y monter à nouveau un groupe musicale.

Ils retrouvèrent les instruments miniatures qu’ils avaient cachés avant leur déportation et fondèrent une nouvelle troupe.



La voix des survivants

La voix des survivants

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Lyn SMITH
Traduit par Jean Charles PROVOST

Ils étaient juifs, polonais, Témoins de Jéhovah, homosexuels, tsiganes, communistes ou prisonniers de guerre russes. Tous ont en commun d'avoir connu l'enfer des camps nazis. Et d'y avoir survécu.

Présentation du livre
Ce sont les témoignages d'une centaine de ces "voix oubliées" qu'a enregistrés Lyn Smith, professeur de sciences politiques, pour le compte de l'Imperial War Museum de Londres, sur une période de vingt-cinq ans. Avec leurs propres mots, ces rescapés de l'inconcevable racontent comment la terreur nazie a peu à peu affecté leur vie quotidienne, jusqu'à l'horreur des ghettos, des camps de concentration ou d'extermination et des marches de la mort.

Quels qu'aient été à l'époque leur âge, leur nationalité, leur confession et leurs convictions politiques, tous s'expriment avec une retenue et une pudeur qui contrastent avec l'étendue des sévices moraux et physiques qu'ils ont subis. Et pourtant, à travers ces récits de cruautés banales ou d'atrocités inimaginables rayonnent comme par miracle des moments d'espoir et de grâce.

Emouvant témoignage du courage et de la volonté des hommes, La Voix des survivants est un livre important et nécessaire.
Une contribution essentielle au devoir de mémoire.

28/01/2010

Le moment le plus fort du film, Shoah de Claude Lanzmann

 

Le moment le plus fort du film, Shoah de Claude Lanzmann

Un homme de Corfou déporté à Auschwitz-Birkenau a vu disparaïtre sa femme, ses quatre enfants et son père dans les fours du camp d'extermination.

23:17 Écrit par dorcas dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : auschwitz, extermination |  Facebook |

24/01/2010

D'où venaient les victimes ?

D'où venaient les victimes ? 

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Quels étaient ceux que les convois amenaient ? Des Juifs surtout, mais aussi des Polonais, des Bohémiens.  Au printemps de 1942, toute la population juive de Pologne, d'Allemagne, des régions occidentales de Biélorussie avait été parquée dans des ghettos.  Des millions d'ouvriers, d'artisans, de médecins, de professeurs, d'architectes, d'ingénieurs, d'instituteurs, d'artistes, vivaient confinés avec leurs femmes, leurs filles, leurs fils, leurs mères et leurs pères dans les ghettos de Varsovie, de Radom, de Czenstochowa, de Lublin, de Bialystok, de Grodno et dans des dizaines d'autres, plus petits.  Celui de Varsovie comptait à lui seul environ cinq cent mille habitants.  Cette réclusion, c'était la première partie, la partie préliminaire du plan hitlérien d'extermination des Juifs.  Au cours de l'été 1942, on décida de mettre à exécution la seconde partie du plan - la destruction physique des Juifs.  Himmler se rend alors à Varsovie et donne des ordres en conséquence.  Nuit et jour les travaux se poursuivent : on construit la fabrique de mort de Treblinka.  Dès juillet, les premiers convois arrivent de Varsovie et de Czenstochowa.  On a dit à tous ces gens qu'on les emmenait en Ukraine pour les travaux agricoles.  Ils ont avec eux vingt kilos de bagage, plus leur nourriture; c'est tout e qu'on leur a permis d'emporter.

De Vassili Grossmann :http://pagesperso-orange.fr/d-d.natanson/treblinka.htm#des%20lieux

Une des fosses communes au camp d'exterminations de Treblinka

Une des fosses communes au camp d'extermination de Treblinka

fosses à treblinka

 

Source :http://www.phdn.org/histgen/schmitz/trebln01.html

22:35 Écrit par dorcas dans Camp Treblinka | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : camp, extermination, treblinka |  Facebook |

14/01/2010

Camp de Belzec

Le camp de Belzec

Les opérations de gazage à Belzec commencèrent à la mi-mars 1942. Des trains de 40 à 60 wagons, avec 80 à 100 personnes entassées par wagon, arrivaient à la gare de Belzec. On décrochait les wagons vingt par vingt, et les wagons étaient amenés de la gare dans le camp. Ordre était donné aux victimes de débarquer sur la plate-forme de la zone de réception. Les officiers allemands annonçaient aux déportés qu'ils étaient arrivés dans un camp de transit et qu'ils devaient remettre tous les objets de valeur qui étaient en leur possession. Les hommes étaient séparés des femmes et des enfants. Tous étaient forcés de se déshabiller et de courir dans le "tube", qui conduisait directement aux chambres à gaz (qualifiées de douches pour tromper les prisonniers). Une fois les portes des chambres fermées hermétiquement, les gardes de la police auxiliaire démarraient un moteur qui était installé dans une cabane à l'extérieur. Le monoxyde de carbone était acheminé par des tuyaux dans la chambre à gaz, et tous ceux qui étaient à l'intérieur mouraient. La procédure était ensuite répétée pour les déportés se trouvant dans les vingt wagons suivants.

Les membres des Sonderkommandos - les groupes de prisonniers gardés en vie pour le travail forcé dans la zone d'extermination - enlevaient les corps des chambres à gaz et enterraient les victimes dans les fosses communes. En outre, ces prisonniers triaient les effets personnels des victimes en vue de leur transport en Allemagne, et nettoyaient les wagons de marchandises en vue des prochains convois de déportation.

LES DEPORTATIONS VERS BELZEC
 
Entre mars et décembre 1942, au moins 600 000 personnes furent déportées vers Belzec et assassinés. La plupart des victimes étaient des Juifs des ghettos du sud de la Pologne. Les Allemands déportèrent aussi à Belzec des Juifs d'Allemagne, d'Autriche, de Bohème-Moravie. Plusieurs centaines de Tsiganes furent également déportées dans ce camp et assassinés.

Au début d'octobre 1942, les Allemands commencèrent à exhumer les corps des prisonniers exterminés et à les brûler dans des fours à ciel ouvert faits de traverses de voie ferrée. Ce "nettoyage" continua jusqu'à la fin du printemps 1943, et ce jusqu'à ce que tous les prisonniers assassinés dans le camp furent brûlés.

Le camp d'extermination de Belzec fut démantelé en juillet 1943. Les prisonniers restants, qui avaient été assignés comme main d'oeuvre du camp, furent soit abattus à Belzec, soit déportés vers le camp d'extermination de Sobiboret assassinés.

Une fois le camp de Belzec démantelé, les Allemands installèrent une ferme sur le site et y plantèrent des arbres et des cultures pour camoufler la zone. Les anciens gardes de la police auxiliaire du camp cultivaient la terre. L'armée soviétique libéra la zone du camp de Belzec à l'été 1944.

23:47 Écrit par dorcas dans Camp Belzec | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : allemands, camp, extermination, wagon |  Facebook |