24/06/2014

24 juin, ce jour-là, n'oubliez pas.

24 juin, ce jour-là, n'oubliez pas.



1096 



- Le 24 juin, les croisés entrent dans la ville de Neuss. Ils égorgent 200 juifs qui s’y trouvent cachés.  



1298



- 25 juifs appartenant à une dizaine de familles sont égorgés à Iphofen (Allemagne) lors des persécutions de Rindfleisch. 



1648

- 2 000 juifs, hommes, femmes et enfants, sont égorgés quand les hordes cosaques de Bogdan Chmielnicki occupent Homel (Ukraine). Ensuite, les hordes cosaques tuent 2 000 juifs et 600 Polonais catholiques dans la forteresse de Nesterov, près de la ville de Tulczyn.



1919 



- 15 juifs sont égorgés et de nombreux autres blessés quand des unités commandées par Zeleny, lié à l’Armée nationale ukrainienne, se livrent à un pogrom à Lukachevka, près de Kiev.

- A Kopai-Gorod (district de Podolie), 11 juifs sont tués et de nombreux autres blessés par les 7è et 9è régiments de la « division bleue » de l’Armée nationale ukrainienne de Simon Petlioura.




1940



- 250 jeunes juifs de Checiny (Pologne) meurent après leur déportation au camp de travail forcé de Ciezanow. Après l’occupation de Checiny par les Allemands, 3 000 juifs avaient été enfermés dans un ghetto. 



1941

- 

170 juifs sont conduits au village de Patryki et tués après que les troupes allemandes eurent occupé Kobryn (Biélorussie).

- Après l’occupation de Kobryn par les troupes soviétiques le 20 septembre 1939, de nombreux juifs provenant des provinces polonaises occupées par les Allemands s’y sont réfugiés. Lors de l’invasion allemande, 8 000 juifs y habitent.


- Les Allemands occupent Kaunas (Lituanie), peuplé de 30 000 juifs. Des nationalistes lituaniens tuent 1 000 d’entre eux, 10 000 autres sont arrêtés et internés au « fort n° 7 ».

1942.

- Adam Czerniakov, président du conseil juif de Varsovie, est arrêté pour avoir refusé de collaborer avec les Allemands à la déportation des juifs du ghetto.

1943.

- 151 juifs de Vienne (Autriche) sont déportés au camp de concentration de Theresienstadt.

23/06/2014

23 juin, ce jour-là, n'oubliez pas.

23 juin, ce jour-là, n'oubliez pas.

 

1270



- 7 juifs de Wissembourg (Allemagne) sont arrêtés sans raison, torturés et exécutés.



1298 



- Les persécutions de Rindfleisch, du nom d'un chevalier allemand de la ville de Roettingen (Franconie), détruisent 146 communautés Juives en Allemagne centrale et méridionale.

- A Windsheim (Franconie), 55 juifs périssent sur le bûcher.

- 900 juifs de l'importante communauté de Würzburg sont massacrés, dont une centaine de réfugiés originaires d'autres localités.

- Dans la petite ville de Neustadt an der Aisch, 71 juifs sont brûlés vifs. 



1475 



- Un enfant chrétien, Simon de Trente (Italie), ayant été trouvé mort, Samuel, un juif riche, et plusieurs de ses coreligionnaires sont accusés du meurtre et soumis à la torture. L'enfant est considéré comme un martyr, tandis que les juifs sont emprisonnés et torturés en mars et en avril. Le 23 juin, Samuel est brûlé sur le bûcher, les autres sont brûlés ou rompus sur la roue. Simon de Trente a été vénéré comme martyr jusqu'à l'intervention de Vatican en 1965.



1919



- 45 juifs sont égorgés, de nombreux autres grièvement blessés et 35 femmes juives violées quand des révoltés par les alliés de l'Armée nationale ukrainienne de Simon Petlioura, se livrent à un pogrom à Skvira (Kiev).

- 5 juifs sont massacrés par le neuvième régiment Strelkovky lors d'un pogrom à Verkhova-Bibikovo . 



1941



- 8 juifs sont fusillés lors de l'entrée des Allemands à Sokal (Ukraine).



- Les troupes allemandes occupent la ville de Bereza(Biélorussie), qui compte 3 000 habitants juifs. Plusieurs maisons juives sont pillées.



1942 



- Les SS assassinent 850 juifs à Wielopole (Pologne). 



- Au camp d'extermination d'Auschwitz, la première sélection pour les chambres à gaz a lieu sur le quai de la gare lors de l'arrivée d'un train en provenance de Paris.



- 10 membres de la police juive du ghetto de Varsovie sont fusillés, accusés d'avoir servi d'intermédiaires entre des gendarmes allemands et des passeurs d'armes et de vivres. Ils faisaient partie d'un groupe de 110 prisonniers. Les Allemands emmènent les autres vers une destination inconnue.

- Directive de Leibbrand, chef des opérations de la Reichsbahn, concernant la déportation de 90.000 juifs de l'Europe Occidentale, dont 40.000 juifs de France, 40.000 de Hollande et 10.000 de Belgique. 
- A cette date, vingt camions spéciaux ont été livrés pour les opérations itinérantes d'extermination.

1943

- En Galicie, les ghettos sont dissouts : à l'exception des camps, tout le district est considéré comme « purgé des Juifs ». Le nombre des victimes est évalué à 430.329.

- Départ d’un convoi du camp de transit de Drancy pour le camp d’extermination d’auschwitz avec 1018 déportés, 518 seront drectement envoyés dans les chambrs à gaze 109 personnes survivront à la libération.

1943.

- Un train quitte Paris pour le camp d'extermination d'Auschwitz avec 1 000 déportés juifs, dont 100 enfants de moins de seize ans et 13 bébés. Tous sont tués dès leur arrivée.

- Tous les pensionnaires de la maison de retraite juive de Moravska-Ostrava (Tchécoslovaquie) sont déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.

- Les SS déportent 1 800 juifs de Strzemieszyce (Pologne) au camp d'extermination d'Auschwitz.

- 1 018 juifs sont déportés du camp de regroupement de Drancy au camp d'extermination d'Auschwitz. 518 sont gazés dès leur arrivée. 72 hommes et 37 femmes survivront.

1944

- 23 juin au 14 juillet,  déportation de 9 000 Juifs du ghetto de Lodz.



17/06/2014

17 juin, ce jour-là, n'oubliez pas.

17 juin, ce jour-là, n'oubliez pas.

 

1718

- 

Lors d’un autodafé tenu à Coimbra (Portugal), 60 « judaïsants » sont condamnés à la prison ou aux galères. Deux d’entre eux, , sont garrottés puis brûlés sur le bûcher. 



1919

- 800 juifs sur les 900 qui habitent Dubovo (Ukraine) sont décapités au cours du plus sadique des nombreux pogroms déclenchés par des unités relevant directement de Simon Petlioura et de son Armée national ukrainienne.



1941



- Les juifs du ghetto de Lowicz (Pologne) sont déportés à Varsovie ou assassinés. Lowicz est considéré comme « purifié de ses juifs ».



1942



- Les SS encerclent le ghetto de Druja, petite ville de Biélorussie où vivent 1 200 juifs. Ces derniers sont tous tués, à l’exception d’une cinquantaine qui parviennent à fuir et à rejoindre les partisans actifs dans la région de Balnia.

- 

Les 4000 juifs de Czernovitz (Ukraine), jusque-là protégés par le maire de la ville, Traian Popovici, sont déportés sur l’autre rive du Bug, où les nazis tuent plus de 2 500 d’entre eux.



1943



- 57 juifs déportés de Würzburg (Allemagne) au camp d’extermination d’Auschwitz sont assassinés.

1944


- 1.795 juifs sur 2.000 sont arrêtés et déportés de Corfou.

28/04/2011

Le Rabbi de Loubavitch et l’officier allemand

Le Rabbi de Loubavitch et l’officier allemand

 

C’est l’histoire plus que surprenante du sauvetage de l’avant-dernier Rabbi de la dynastie de Loubavitch, le Rabbin Yossef Itzhaq, qui sera diffusée lors d’un documentaire télévisé sur la première chaine israélienne de télévision pour la Journée de la Shoah.

Le Rabbin Yossef Itzhaq Schneerson a été le sixième Rabbi de Loubavitch. Nommé lors de l’une des plus difficiles périodes de l’histoire de ce mouvement hassidique, la Révolution bolchévique, le Rabbi Yossef Ytzhaq dû quitter l’Union soviétique en 1927 pour installer les quartiers généraux de son mouvement à Varsovie avec la majeure partie de ses hassidim. Fin 1939, le Blitzkrieg sur la Pologne prend l’Europe de vitesse et l’Armée allemande sème la terreur à Varsovie. La capitale polonaise, véritable métropole et centre du judaïsme européen est pilonnée sans répit.

Aux Etats-Unis, le Département d’Etat ferme hermétiquement les portes à l’immigration juive et n’octroie des visas d’entrée que très parcimonieusement. La plupart des Juifs ne trouvant vers où émigrer seront pris au piège dans les griffes de la bête nazie. C’est ce qui risque de se passer également pour le Rabbi de Loubavitch. Aux Etats-Unis, quelques lobbyistes de ce Mouvement hassidique s’activent pour tenter de sauver leur Rabbi par tous les canaux d’influence possibles. Le Comité de Sauvetage juif des aux Etats-Unis a des membres dans toutes les tendances du judaïsme américain (orthodoxes, libéraux, conservateurs, réformés). Ils ne parviennent que très ponctuellement à infléchir l’intransigeance de l’Administration américaine à leur permettre d’accueillir des frères juifs d’Europe aux Etats-Unis. Le Comité se met à alors exercer son réseau d’influences pour sauver le Rabbi de Loubavitch piégé à Varsovie. Des personnalités juives comme le Juge Louis Brandeis de la Cour suprême des Etats-Unis, le grand décisionnaire de la Halakha et fondateur de la yéshiva de Lakewood, le Grand-Rabbin Aharon Kotler, le rabbin réformé Stephen Wise, interviennent  auprès du Département d’Etat qui à son tour tâtonnera le terrain auprès des diplomates du Troisième Reich en poste à Washington.

Le ministère nazi des Affaires étrangères accueille plutôt favorablement la requête américaine d’extraire le Rabbi de Loubavitch de Varsovie bombardée pour l’Amérique. En effet, les Etats-Unis n’étant pas encore entrés en guerre contre l’Allemagne, les diplomates allemands espèrent amadouer les velléités américaines interventionnistes par des gestes de bonne volonté et ainsi s’assurer la neutralité du Gouvernement des Etats-Unis. Or, extraire un rabbin de Varsovie occupée par la Wehrmacht et par les SS n’est point chose facile, même pour les services allemands des Affaires étrangères. Pour cette mission, le ministère allemand des Affaires étrangères s’adresse à l’Abwher, les Services de Renseignement de la Wehrmacht, un corps d’armée plus à même de comprendre les besoins des relations extérieures de l’Allemagne nazie, même au prix d’une entorse à l’idéologie fanatique hitlérienne, realpolitik oblige.

Un militaire de carrière, héros hautement décoré, le Major Ernest Bloch est né de père juif, Il a été défiguré par ses blessures au visage lors de la Grande guerre. C’est pourquoi la commission d’aryanisation le déclarera « bon Aryen » en dépit du sang juif de son père qui coule dans ses veines. Le Major Bloch se verra confié personnellement par le Chef de l’Abwehr, l’Amiral Wilhelm Canaris, le commandement de la mission de sauvetage du Rabbi de Loubavitch.

Trouver et extraire le Rabbin Yossef Ytzhaq Schneerson pour sauver sa vie n’est point facile en cette fin de l’année 1939. Le Rabbi de Loubavitch est caché par ses fidèles pendant cette période terrible, et avec lui, dix-huit de ses proches parents.

Avec ses hommes, le Major Bloch finalement réussit à arriver jusqu’au Rabbin Schneerson. Mais la partie la plus délicate de sa mission reste encore à accomplir : lui faire passer les lignes de l’Armée allemande et surtout au travers des filets des SS d’Himmler sur lesquels l’Abwehr n’avait aucun ascendant.

 Ainsi, les hassidim du Mouvement Loubavitch restés à Varsovie dont très peu réussirent à réchapper à la Shoah, le Rabbi de Loubavitch fut conduit au train avec les dix-membres de sa famille autorisés ainsi que les livres de la gigantesque bibliothèque de Loubavitch. L’opération logistique de faire traverser le Nord de l’Europe centrale à tout ce monde avec un tel chargement ne fut pas pour simplifier les choses.

Pour extraire ce groupe de hassidim de l’Europe en flammes, le Major Bloch le fit voyager en train en première classe jusqu’à……Berlin( ?!), aussi paradoxal que cela puisse paraitre. Peut-être qu’à Berlin, escortés par des officiers allemands, au cœur du monstre nazi, était-il plus facile de les préserver ? De Berlin, le sixième Rabbi de Loubavitch, fut conduit en train avec les dix-huit membres de sa famille à Riga en Lettonie d’où ils furent embarqués sur un navire pour les Etats-Unis. Le Rabbin de Loubavitch débarqua au Port de New-York au début de l’année 1940. Il envoya alors des lettres de remerciement et de bénédictions au Président Roosevelt et qualifia les Etats-Unis de malkhout hahessed, le « royaume de la générosité », pour l’avoir sauvé.

 Au même moment, les Etats-Unis d’Amérique, même plus tard, après s’être engagés dans la Guerre contre l’Allemagne nazie en fin 1941, ne révisèrent pas leur politique restrictive d’octroi de visas pour les réfugiés juifs. De sorte que des centaines de milliers de Juifs ayant postulés pour un visa dans les différents consulats américains en Europe furent pris au piège et exterminés. La Grande Bretagne de son côté aussi ne leur ouvrit pas les portes d’Eretz Israël, Livre Blanc et les bonnes relations avec le monde arabe déjà à cette époque obligeant le Gouvernement Churchill de Sa Majesté. Jusqu’à la fin de la Guerre, alors que la réalité des camps de concentration étaient connues par les Alliés, les forces américaines et britanniques se sont abstenues de bombarder les voies ferrées menant à Auschwitz.

Le Rabbin Yossef Itzhaq Schneerson élit domicile à Brooklyn. Là, dans le quartier de Crown Heights, il installa le QG du Mouvement Loubavitch qu’il présida jusqu’à son décès en 1950, deux ans après l’Indépendance de l’Etat d’Israël. En 1951, son gendre, le Rabbin Menahem Mandel Schneerson lui succéda et fut intronisé septième Rabbi de la dynastie Loubavitch jusqu’à son décès en 1994.

Le documentaire sur ce surprenant récit du sauvetage du Rabbi de Loubavitch sera diffusé sur la chaine publique israélienne de télévision, Aroutz 1, pour la Journée de la Shoah, lundi 2 mai à 21H30.

22:38 Écrit par dorcas dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : shoah, varsovie, pologne, juif, berlin |  Facebook |

23/11/2010

La vie quotidienne à Varsovie sous l’occupation nazie 1939-1945

La vie quotidienne à Varsovie sous l’occupation nazie 1939-1945

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Auteur Alexandre Wolowski

1939, Varsovie est une grande ville élégante, prospère et le centre d’une brillante activité culturelle. Les avions et les canons allemands, après quelques semaines de violents combats en septembre 1939, feront de la capitale de la Pologne une cité dévastée, soumise à un féroce régime d’oppression et de privations.
Cependant contre la tyrannie nazie, Varsovie affirme quotidiennement sont esprit de résistance. Une organisation secrète, minutieusement élaborée, met en place un véritable état clandestin. Grâce à une solidarité nationale farouche, la population réussit à survivre malgré la politique d’extermination poursuivie par les nazis. On vit comme on peut,parfois même décemment, en profitant de la vénalité des occupants. Cependant, à mesure que la guerre continue, la vie se fait chaque jour plus dangereuse et plus misérable. Afin d’échapper aux camps de la mort, les derniers Juifs parqués dans le Ghetto de Varsovie se révoltent en avril 1943, lutte désespérée qui aboutit à la liquidation total du ghetto. Le 1er août 1944, alors que les forces soviétiques approchent, éclate une insurrection générale que les allemands mettront 63 jours à écraser. Ayant chassé ou déporté les survivants, les allemands détruisent méthodiquement Varsovie, devenue un immense cimetière...

12/03/2010

Israël: l'officier allemand du "Pianiste" honoré par Yad Vashem

Israël: l'officier allemand du "Pianiste" honoré par Yad Vashem

[ 16/02/09  - 14H18 - AFP  ]

© AFP/Archives - Marco Longari

L'officier de la Wehrmacht Wilm Hosenfeld, rendu célèbre par le film de Roman Polanski "Le pianiste" (2002), a été reconnu "Juste parmi les Nations" à titre posthume, selon un communiqué publié lundi par Yad Vashem, le Mémorial pour la Shoah de Jérusalem.

L'officier Wilm Hosenfeld, basé à Varsovie dès juillet 1940, s'est vu décerner le titre de "Juste parmi les Nations" pour avoir "sauvé des juifs de la Shoah" durant la Seconde guerre mondiale.

Hosenfeld a été rendu célèbre par le film de Roman Polanski, "Le pianiste", tiré de l'histoire vraie d'un musicien juif polonais, Wladyslaw Szpilman, qui a remporté nombre de prix au Festival de Cannes, aux Oscars et aux Césars.

Wladyslaw Szpilman a écrit au Mémorial de Yad Vashem pour raconter comment, en novembre 1944, l'officier allemand lui avait fourni une cachette, de la nourriture, des couvertures et un soutien moral. Un autre rescapé, Leon Wurm, a certifié qu'Hosenfeld, qui travaillait au Centre de Sports de l'armée, l'avait employé après son évasion d'un train qui le menait vers le camp d'extermination de Treblinka.

La Commission pour la désignation des "Justes parmi les Nations" avait déjà étudié le cas de l'officier allemand sans lui décerner le titre, aucune preuve ne permettant, selon elle, d'affirmer qu'il n'avait pas participé à des crimes de guerre durant la prise du ghetto de Varsovie.

Récemment, de nouveaux documents ayant appartenu à l'officier et étudiés par le Mémorial de la Shoah, tels des carnets intimes ou des lettres écrites à sa femme, ont montré sa profonde désapprobation de la politique menée par les nazis à l'égard des juifs.

"Dans ses écrits, Hosenfeld dévoile son dégoût grandissant pour l'oppression du peuple polonais, les persécutions du clergé polonais, les abus à l'égard des juifs, les débuts de la Solution finale et son horreur de l'extermination du peuple juif," souligne le communiqué.

Après la guerre, Wilm Hosenfeld a été arrêté, jugé et condamné à la prison à vie par les soviétiques. Il est mort en prison en 1952.

Son fils et ses deux filles vont recevoir la médaille et le certificat de "Juste parmi les Nations" au nom de leur père.

15/02/2010

Le dernier survivant du ghetto de Varsovie se souvient

Le dernier survivant du ghetto de Varsovie se souvient

On savait parfaitement qu'on ne pouvait en aucun cas gagner. Face à 220 garçons et filles mal armés, il y avait une armée puissante de milliers d'hommes", se souvient, 65 ans après, Marek Edelman, dernier survivant des commandants de l'Insurrection du ghetto de Varsovie.

"On ne comptait pas sur une aide. C'était juste un symbole de lutte
pour la liberté. Le symbole de l'opposition contre le nazisme, contre la
soumission", raconte Marek Edelman, qui avait alors un peu plus de
20 ans.

19 avril 1943
Le 19 avril 1943, les nazis décidèrent de liquider le ghetto, où il ne restait plus que quelque 60.000 juifs sur les quelque 450.000 enfermés au début de la guerre. Les autres étaient déjà morts, de faim, de froid, de maladie, ou gazés au camp de Treblinka. "En fait, ce sont les Allemands qui ont fixé la date de notre insurrection", dit Edelman.

"Au premier jour, nous avons attaqué les colonnes des Allemands qui
entraient au ghetto pour le liquider. Ils ont dû se retirer. C'était le jour de notre victoire totale", se souvient Edelman."Les Allemands ont changé de commandant, Hitler nomma Jürgen Stroop à la tête de l'opération", ajoute-il. Ce général SS a été arrêté après la guerre, jugé et condamné à mort. La peine a été exécutée en 1952, en Pologne.

"Bien sûr, personne ne pouvait espérer gagner, nous n'étions pas idiots. Nous savions parfaitement quelle était notre situation, le front
de l'Est formé par l'Armée rouge était encore très loin de Varsovie, quelque part sur l'Oural". "L'autre front (des alliés occidentaux) n'était pas encore formé". "Mais notre espoir n'était pas de gagner, on voulait défendre la population du ghetto, retarder au maximum l'envoi des gens dans les camps d'extermination".

Bataille perdue
"Le deuxième jour eut lieu une bataille sur le terrain de l'usine de
camouflages. On l'a perdue, c'est là qu'ont commencé les combats dans les rues, une guérilla, nous avions de notre côté toute la population, on connaissait les passages secrets, des endroits où se cacher. L'insurrection a duré presque 3 semaines".

 varsovia_gueto


Quartier brûlé
Les forces allemandes, qui comptaient 3.000 soldats pour écraser le
mouvement, ont brûlé tout le quartier au lance-flammes, maison par maison, chassant ainsi des cachettes les derniers habitants et insurgés. Quand il n'y eut plus d'espoir, le 8 mai, le chef de l'insurrection Mordechaj Anielewicz décida de se suicider en faisant exploser son bunker de la rue Mila avec 80 combattants.

 destruction du ghetto de varsovie


Les derniers 40 combattants en vie, dont Marek Edelman, sont sortis du ghetto par des égouts. "Nous avons rejoint le maquis, des unités de la résistance qui opéraient dans des forêts", se souvient Edelman. Un an plus tard, il participa à l'insurrection de Varsovie d'août 1944 qui a coûté la vie à 200.000 habitants de la capitale.

Pour marquer sa "victoire sur les juifs", Stroop fit exploser le 16 mai 1943 la plus grande synagogue de Varsovie. Cette date est considérée comme la fin de l'insurrection du ghetto. Quelque 7.000 juifs ont péri dans l'insurrection, brûlés vifs en majorité, 50.000 ont été déportés dans des camps de la mort.

"Les Allemands étaient trop impatients, s'ils avaient laissé les gens
mourir de faim, en cinq ans le ghetto aurait été liquidé. Mais ils étaient
impatients, ils étaient pressés, car ils sentaient déjà qu'ils allaient
perdre la guerre", dit-il. Comme à son habitude, Marek Edelman ne participera pas aux cérémonies officielles, programmées cette année mardi en présence du président israélien Shimon Peres.

Comme tous les ans, il déposera seul le 19 avril une gerbe devant le
monument des Héros de l'insurrection du ghetto de Varsovie, situé dans ledernier carré de résistance aux nazis. (belga/7sur7)

Matsada – infos
 Source :  7sur7   13/04/2008

02/02/2010

Le pianiste

Le pianiste 

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Septembre 1939. L'invasion de la Pologne, décrétée par Hitler, vient déclencher la Seconde Guerre mondiale. Varsovie est écrasée sous les bombes ; à la radio résonnent les derniers accords d'un nocturne de Chopin. Le pianiste Wladyslaw Szpilman est contraint de rejoindre le ghetto nazi recréé au cœur de la ville. Là, il va subir l'horreur au quotidien, avec la menace permanente de la déportation. Miraculeusement rescapé de l'enfer, grâce à un officier allemand mélomane, le pianiste témoigne au lendemain de la victoire

Wladyslaw Szpilmanalliée...

23:42 Écrit par dorcas dans Livres sur la Shoah | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pologne, varsovie, ghetto |  Facebook |

31/01/2010

La Shoah a commencé par des mots et des discours",

- François Zimeray : "La Shoah a commencé par des mots et des discours",

 

Daphné Nerson (JP) - "je sens un désir non assumé de tourner la page" ; "Il est indéniable que les appels répétés du président iranien à la destruction de l'Etat juif l'inscrivent dans la même parenté idéologique que le nazisme".

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1263147995810&a...

   "Chargé de la "dimension internationale de la mémoire de la Shoah", l'ambassadeur français pour les droits de l'Homme, François Zimeray, était à Auschwitz pour les commémorations du 27 janvier.

    - Jerusalem Post : Quelles nouvelles menaces sentez-vous peser sur la préservation de la mémoire de la Shoah ?

    - François Zimeray : Ce qui m'inquiète le plus c'est de constater qu'à travers le monde, malgré et parfois même à l'occasion des commémorations, je sens un désir non assumé de tourner la page. Trop souvent, j'ai senti ce désir de nier la dimension essentiellement anti-juive de la Shoah. Trop souvent, le drame de la Shoah n'apparaît plus dans sa singularité. Il apparaît comme un génocide parmi d'autres. Le négationnisme n'est plus le monopole des négationnistes. Car à chaque fois qu'on utilise des mots à tort et à travers, comme "cette banlieue est un ghetto", alors on dit que le ghetto de Varsovie n'était pas le ghetto de Varsovie. Et c'est le nouveau visage du négationnisme. Les mots sont en train de s'abîmer, et c'est une menace grave. [...] Nous rentrons dans une période périlleuse car bientôt les derniers témoins auront disparu en nous laissant l'écrasante responsabilité de transmettre ce souvenir. [...]

    - J.P. : Seriez-vous prêt à établir un lien, comme l'a fait mercredi le Premier ministre Binyamin Netanyahou, entre la Shoah et la menace que fait planer l'Iran sur Israël ?

    - F.Z. : Oui, il faut faire ce lien, car l'attitude de "déni mémoriel" d'Ahmaninedjad - qui n'est sûrement pas celle des Iraniens dans leur totalité - est un vecteur puissant d'antisémitisme. Il est indéniable que les appels répétés du président iranien à la destruction de l'Etat juif l'inscrivent dans la même parenté idéologique que le nazisme. Et ces discours nous devons les combattre. Ce combat politique et diplomatique est fondamental. Je vous rappelle que la Shoah n'a pas commencé dans les chambres à gaz. La Shoah a commencé par des mots et des discours."


23:49 Écrit par dorcas dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : varsovie, ghetto, juifs, shoah |  Facebook |

Les documents du ghetto de Varsovie.

Les documents du ghetto de Varsovie.

 L’historien Emmanuel Ringelblum fonde une organisation clandestine dont le but est de rassembler des documents d’archives et de rédiger un compte rendu exact de souffrances infligées aux juifs. Pour que la connaissance du mal reste dans l’histoire. Il constitue une équipe autour de lui.

Tout le ghetto se met au travail. Dans chaque immeuble, on ramasse des tracts, des objets, des témoignages sur la vie dans tel et tel appartement, telle cour, tel étage. Tout est remis à ce groupe d’historiens, qui range, classe, met des documents dans des bidons de lait scellés puis les ensevelit à deux endroits différents, à l’intérieur même du ghetto.

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Ces bidons d’archives sont retrouvés après la résistance,guerre. Grâce à eux nous savons tous ce qui s’est passé dans le ghetto de Varsovie. Jamais nous n’aurions pu écrire son histoire sans ces documents. Enfin, reste l’ultime étape de la résistance…

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Extrait du livre : ce qui reste de nous de Murielle Allouche et Jean-Yves Masson.

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Archives du ghetto de Varsovie (Archives Emanuel Ringelblum) - Témoin de la Shoah

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Patrimoine inscrit

Patrimoine documentaire soumis par la Pologne et recommandé à l'inscription au Registre Mémoire du monde en 1999.

Année de soumission: 1999

Les Archives Ringelblum regroupent quelque 25 000 pages sauvées des ruines du ghetto de Varsovie.

Elles comprennent des documents officiels, des documents sur la résistance du ghetto, des témoignages sur le sort des communautés juives pendant la Shaoh, des textes littéraires, des oeuvres d'art et des lettres privées rassemblés par des victimes de l'Holocauste pour l'information des générations futures. Cette collection est absolument unique en son genre tant par son origine que par sa valeur historique. Elle concerne surtout le plus grand ghetto de l'Europe nazie (quelque 500 000 habitants), mais couvre aussi l'ensemble de la Pologne occupée, apportant des informations sur la Shoah et le sort d'une communauté juive qui comptait 3 500 000 personnes. Presque tous les auteurs des documents des Archives Ringelblum sont morts, soit dans le ghetto, soit dans les camps d'extermination.

 

Cachette dans un battiment dans le ghetto de Varsovie

Cachette dans un battiment dans le ghetto de Varsovie

ghetto de Varsovie, une cave

Une photo qui a été prise par des SS: Des lits ont été aménagés par des combattants juifs dans une cave.

source :http://pagesperso-orange.fr/d-d.natanson/ghetto_varsovie.htm

 

00:14 Écrit par dorcas dans Ghetto Varsovie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ghetto, varsovie, ss, juifs |  Facebook |

Captures de combattants juifs au ghetto de Varsovie

Captures de combattants Juifs au ghetto de Varsovie.

résistance juve au ghetto de Varsovie

Combattants de la résistance juive capturés par les troupes SS au cours de la révolte du ghetto de Varsovie. Varsovie, Pologne, du 19 avril au 16 mai 1943.

00:07 Écrit par dorcas dans Ghetto Varsovie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ghetto, varsovie, juifs, sspologne |  Facebook |

30/01/2010

Suicide dans le ghetto

Suicide dans le ghetto

Les juifs du ghetto qui ne voulaient pas être déportés ou capturés se suicident à l'arrivée des SS, car ils savaient ce que les Allemands leurs réservaient.

ghetto_femme_se_suicidant

Voici une femme accrochée au balcon de sa maison, elle se jettera dans le vide

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Les oeuvres sociales dans le ghetto de Varsovie

Les œuvres sociales dans le ghetto de Varsovie

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L’un des problèmes les plus poignants fut celui de l’enfance malheureuse; le nombre d’enfants abandonnés ne cessait d’augmenter, malgré une mortalité considérable.

Que le père ou la mère mourut, que le père fût envoyé au travail obligatoire, et l’enfant, sans protection, devenait la proie de la faim et de la maladie. Isolés, ou par groupes, ils erraient, loqueteux, couverts de gale et de poux, les pieds nus, de cour en cour, de carrefour en carrefour, chantant pour mendier, clamant leur détresse et leur faim. Ils encombraient les rues, poursuivaient les passants la main tendue en murmurant une prière au milieu d’un sanglot. D’autres n’avaient même plus la force de marcher : effondrés sur le sol, ils vivaient dans la boue et les détritus.

Extrait du livre : "Cinq années dans le Ghetto de Varsovie" par Bernard Goldstein

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La faim, la mort

La faim, la mort

    Ghetto varsovie la faim

 Dans le ghetto, les conditions de vie sont inhumaines. On entasse là non seulement les Juifs de Varsovie, mais aussi ceux des campagnes voisines et des petites villes environnantes. Le chômage, la perte des repères, l'entassement, la sous-alimentation la maladie vont vite faire des ravages.

ghetto varsovie la cantine

Un "Conseil juif" (Judenrat) est créé par les nazis en octobre 1939. Il s'agit de dirigeants juifs auxquels les nazis s'adressent pour gérer la situation. Ils doivent faire régner l'ordre dans le ghetto et tentent, dans des conditions impossibles, d'améliorer le sort des habitants.

23:08 Écrit par dorcas dans Ghetto Varsovie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ghetto, nazis, varsovie, juif |  Facebook |

La création du ghetto de Varsovie

La  création du ghetto de Varsovie

     En 1939, il y avait 1.300.000 habitants à Varsovie dont 380.000 Juifs. La ville fut prise par l'armée allemande dès le début de la Guerre le 30 septembre 1939. Hitler lui-même vint parader dans Varsovie le 5 octobre 1939.
     Dès l'hiver 1939-1940, les nazis commencèrent à persécuter les Juifs  : obligation de porter un brassard avec l'étoile de David, identification des magasins juifs sur leurs vitrines, obligation de rendre les radios, interdiction de voyager en train (novembre 1939).
     Bientôt, on rassemble les Juifs de Pologne dans des quartiers fermés : les ghettos. Il y eut d'abord un ghetto à Lublin et un à Lodz. Le ghetto de Varsovie fut créé le 12 octobre 1940 (jour de la fête juive de Yom Kippour). Puis il y eut ceux de Cracovie, de Lublin, de Czestochowa, de Kielce, de Lwow
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24/01/2010

D'où venaient les victimes ?

D'où venaient les victimes ? 

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Quels étaient ceux que les convois amenaient ? Des Juifs surtout, mais aussi des Polonais, des Bohémiens.  Au printemps de 1942, toute la population juive de Pologne, d'Allemagne, des régions occidentales de Biélorussie avait été parquée dans des ghettos.  Des millions d'ouvriers, d'artisans, de médecins, de professeurs, d'architectes, d'ingénieurs, d'instituteurs, d'artistes, vivaient confinés avec leurs femmes, leurs filles, leurs fils, leurs mères et leurs pères dans les ghettos de Varsovie, de Radom, de Czenstochowa, de Lublin, de Bialystok, de Grodno et dans des dizaines d'autres, plus petits.  Celui de Varsovie comptait à lui seul environ cinq cent mille habitants.  Cette réclusion, c'était la première partie, la partie préliminaire du plan hitlérien d'extermination des Juifs.  Au cours de l'été 1942, on décida de mettre à exécution la seconde partie du plan - la destruction physique des Juifs.  Himmler se rend alors à Varsovie et donne des ordres en conséquence.  Nuit et jour les travaux se poursuivent : on construit la fabrique de mort de Treblinka.  Dès juillet, les premiers convois arrivent de Varsovie et de Czenstochowa.  On a dit à tous ces gens qu'on les emmenait en Ukraine pour les travaux agricoles.  Ils ont avec eux vingt kilos de bagage, plus leur nourriture; c'est tout e qu'on leur a permis d'emporter.

De Vassili Grossmann :http://pagesperso-orange.fr/d-d.natanson/treblinka.htm#des%20lieux

En route pour Treblinka

En route pour Treblinka

ghetto de varsovie en route pour Treblinka

Des juifs du ghetto de Varsovie qui ont été arrêtés au printemps 1943, quand les SS liquidaient le ghetto. Tous furent conduits vers Treblinka où ils furent exterminés.

 

23:01 Écrit par dorcas dans Camp Treblinka | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : juifs, ghetto, varsovie, ss |  Facebook |

Les victimes du camp de Sobobor

Les victimes du camp de Sobibor

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Les premières victimes de Sobibor sont un groupe de 150 juifs déportés de Wlodawa. Suivent, pendant la première période (mai-juillet 1942), des convois pratiquement quotidiens, d'une vingtaine de wagons en moyenne, transportant chacun 2 000 à 2 500 déportés. Les documents permettent de constater qu'arrivent régulièrement à Sobibor des juifs provenant de la région de Lublin (y compris ceux qui, arrêtés en Autriche et en Tchécoslovaquie, avaient été regroupés dans le ghetto de Lublin), 21 600 du ghetto de Pulawy du 3 au 12 mai, 11 300 du district de Krasnystaw du 13 au 15 mai, puis 7 200 du district de Zamosc, 6 130 du district de Chelm durant la seconde quinzaine de mai, 11 300 du district de Hrubieszow dans la première quinzaine de juin, ainsi que 3 000 de Biala-Podlaska, et 800 des districts de Krasniczyn et Krasnystaw. Pendant ces trois mois arrivèrent 10 000 juifs d'Autriche et 6 000 du protectorat de Bohême-Moravie. Pendant la première période de trois mois, plus de 77 000 juifs ont ainsi été exécutés. En outre, 24 378 juifs provenant de Slovaquie seront tués avant la fin de 1942.

Les renseignements chiffrés manquent pour la seconde période d'extermination massive qui va d'octobre 1942 à la fin. Les nouvelles chambres à gaz permettent d'intensifier le rythme des assassinats. Les foyers en plein air brûlent nuit et jour. À la fin de 1942, la population juive du Gouvernement général a pratiquement été anéantie. Sobibor reçoit, au début de décembre, les juifs encore détenus à Belzec quand ce camp cesse de fonctionner, et ils sont aussitôt gazés. On signale, par ailleurs, qu'arrivent à Sobibor, en mars et avril 1943, des convois de juifs provenant de Yougoslavie, de Grèce et du ghetto anéanti de Varsovie.

 A voir plus d'infformations ici:http://pagesperso-orange.fr/moulinjc/Camps/Textes/sobibor.htm

22:16 Écrit par dorcas dans Camp Sobibor | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : varsovie, juifs, sobibor |  Facebook |