03/05/2011

L'arbre d'Anne Frank replanté en Israël.

L'arbre d'Anne Frank replanté en Israël

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Peu de temps avant que l'arbre ne vienne à s'éteindre, des graines de l'arbre qu'Anne Frank chérissait ont été collectées à Amsterdam. Dans son journal intime, désormais livre mondialement connu, Anne Frank a raconté comment elle s'était cachée des nazis. Bien qu'elle n'ait pas survécu aux camps de la mort, son père avait décidé de faire connaître au monde entier son journal intime. Dans celui-ci elle mentionnait l'arbre marronnier et le jardin. Cet arbre, qui lui avait procuré tant de réconfort, fera partie du nouveau mémorial qui doit être érigé en Israël.

http://www.juif.org/societe-israel/150486,l-arbre-d-anne-frank-replante-en-israel.php

29/09/2010

Une pousse du marronnier d'Anne Frank plantée à Montréal

Une pousse du marronnier d'Anne Frank plantée à Montréal

Une bouture du marronnier que l'adolescente juive Anne Frank observait depuis sa cachette à Amsterdam et qu'elle avait décrit dans son journal avant d'être déportée en 1944, a été plantée lundi 27 septembre à Montréal. L'arbrisseau, d'une vingtaine de centimètre de haut, a été mis en terre dans le jardin du Centre commémoratif de l'Holocauste de la métropole québécoise, l'une des douze cités nord-américaines devant recevoir un extrait du célèbre arbre. Un autre rejeton du marronnier d'Anne Frank doit notamment être planté à Washington, dans le jardin de la Maison Blanche.

   
Une bouture du marronnier qu'Anne Frank avait décrit dans son journal a été plantée lundi 27 septembre à Montréal.

 Montréal est l'unique ville canadienne à recevoir une telle bouture. "Il s'agit là d'un grand honneur pour nous puisque peu de villes au monde recevront un tel arbrisseau", a déclaré dans un communiqué Michael Vineberg, philanthrope montréalais à l'origine du projet. "Le choix prend tout son sens", a-t-il ajouté, du fait que Montréal a accueilli le troisième contingent de survivants de l'Holocauste, après Israël et New York.
 
Anne Frank avait évoqué le marronnier à plusieurs reprises dans son journal, l'un des ouvrages les plus lus au monde, rédigé alors qu'elle se cachait des nazis avec sa famille durant la seconde guerre mondiale, dans une annexe située à l'arrière des locaux de la société de son père. Les membres de la famille Frank et les quatre autres Juifs qui les avaient rejoints dans leur cachette avaient été dénoncés et arrêtés le 4 août 1944 puis envoyés dans des camps de concentration. Anne Frank est morte en 1945 au camp de Bergen-Belsen (nord de l'Allemagne).  
 
   
Le marronnier, qui mesurait plus de 20 mètres de haut, en 2007 à Amsterdam.
   
Le marronnier, qui mesurait plus de 20 mètres de haut, était âgé de cent soixante à cent quatre-vingts ans lorsqu'il est tombé à la fin août par des bourrasques de vent. Mais, comme "cela faisait plusieurs années que l'on savait que l'arbre était malade", il avait déjà été prévu de distribuer douze boutures en Amérique du Nord, a déclaré à l'AFP la porte-parole du Centre commémoratif de l'Holocauste de Montréal, Audrey Licop.
source : http://www.juif.org/go-news-138127.php

10/03/2010

La vie d'anne frank

La vie d'anne frank

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Résumé de son Livre.

C'est d'abord pour elle seule qu'Anne Frank entreprend l'écriture de son journal le 12 juin 1942. Elle reçoit son cahier pour ses douze ans. Elle le tiendra jusqu'au 1er août 1944. Du haut de ses treize ans, Anne Frank s'adresse à la postérité. Au fil d'un récit alerte et chaleureux, elle décrit à sa "chère Kitty" imaginaire sa pénible vie clandestine. Car Anne et les siens vivent cachés dans "l'annexe" des bureaux paternels. L'occasion pour la jeune fille d'observer et de consigner dans son précieux cahier les comportements de chacun, d'analyser avec une maturité étonnante les tensions psychologiques dont vibre le quotidien. elle s'adresse directement à "elle" comme à une amie, à une confidente à qui elle fait part de ses joies et ses peines. Elle nous raconte son histoire, ses petites histoires d'amour avec Peter le fils Van Daan, ses disputes, ses critiques, ses peurs et ses colères et la difficulté de vivre enfermés et sous la menace d'être découverts .. On peut aussi voir une jeune fille tourmentée à cause de la guerre, la peur de vivre cachée, elle se pose d'autant plus de questions qu'elle est en pleine adolescence. Elle y confie aussi sa peur, ses rêves et ses ambitions (le rêve d'Hollywood), ainsi que ses premières amours et ses réflexions sur la religion.

source: http://pagesperso-orange.fr/d-d.natanson/Anne_Frank.htm

Extrait de son journal
"Je vois comment le monde se transforme lentement en un désert, j'entends plus fort, toujours plus fort, le grondement de tonnerre qui approche et nous tuera nous aussi, je ressens la souffrance de millions de personnes et pourtant, quand je regarde le ciel, je pense que tout finira par s'arranger, quand cette brutalité aura une fin, que le calme et la paix reviendront régner sur le monde. "
Anne Frank, Journal, 15 juillet 1944 (3 semaines avant l'arrestation)


00:02 Écrit par dorcas dans La vie d'Anne Franck | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/03/2010

Otto Frank raconte le moment de l’arrestation

Otto Frank raconte le moment de l’arrestation

« Il était à peu près 10 h 30. Je me trouvais dans la chambre de Peter van Pels où je lui donnais une leçon d'anglais. Je n'ai rien entendu. Et quand j'ai perçu du bruit, je n'y ai pas fait attention. Peter avait fait une dictée et j'étais en train de lui dire:« Mais Peter, « double », ça s'écrit avec un seul b en anglais ! »
« J'étais en train de lui montrer la faute dans la dictée quand, soudain, quelqu'un a monté l'escalier en courant. Les marches craquaient, je me suis levé d'un bond car c'était encore le matin et chacun se devait d'être silencieux - puis la porte s'est ouverte et un homme est entré. Il tenait un revolver et le pointait sur nous. C'était un homme en civil.
Peter et moi avons mis les mains en l'air. L'homme nous a tout d'abord ordonné de le précéder et ensuite de descendre l'escalier. Il nous suivait, le pistolet à la main. En bas, tout le monde avait été rassemblé. Ma femme, les enfants et les Van Pels se tenaient debout, les mains en l'air. Puis Pfeffer est entré à son tour, talonné lui aussi par des hommes que je ne connaissais pas. Au milieu de la pièce se tenait un homme en uniforme vert. Il observait nos visages.
Puis il nous a demandé où se trouvait notre argent et nos bijoux. Je lui ai indiqué un placard dans lequel se trouvait mon coffre. L'homme du service de sécurité a pris le coffre, a regardé à droite et à gauche et s'est emparé du porte--documents dans lequel Anne gardait ses papiers. Il l'a secoué, en a vidé le contenu par terre puis il y a fourré nos bijoux et notre argent. »
Puis il a dit : « Allez faire vos bagages. Et que tout le monde soit de retour ici dans cinq minutes. » Les Van Pels sont montés chercher leurs sacs à dos, Anne et Pfeffer sont allés dans leur chambre et j'ai saisi mon sac à dos qui était accroché au mur. L'homme du service de sécurité s'est arrêté soudain devant le lit de ma femme, a fixé la malle qui se trouvait entre le lit et la fenêtre et a crié : « Comment vous êtes-vous procuré cette malle ? » C'était une malle grise avec une armature métallique comme on en avait tous pendant la Première Guerre mondiale et dont le couvercle portait l'inscription : Lieutenant de réserve, Otto Frank. J'ai répondu : « Elle m'appartient. » « Comment ça ? » « J'ai été officier dans l'armée allemande. » Ma réponse l'a décontenancé. Il m'a regardé fixement et a demandé : « Pourquoi ne l'avez-vous pas signalé en temps et en heure ? » Je me suis mordu les lèvres. « Vous auriez sûrement été épargné. On vous aurait envoyé à Theresienstadt ! » Je me suis contenté de le regarder. Alors il a dit : « Prenez tout votre temps ».

Anne a été arrêtée avec toute sa famille le vendredi 4 août 1944 et conduite au camp de trasit de Westerbork

camp de westerbork

Le camp de Westerbork

23:57 Écrit par dorcas dans La vie d'Anne Franck | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : camp |  Facebook |

Arrestation de la famille

Arrestation de la famille

Le 4 août 1944, la cachette est découverte par les Allemands, suite à une dénonciation.
Selon certains auteurs, le dénonciateur serait un petit délinquant antisémite nommé Tonny Ahlers qui connaissait le père, Otto Frank et la cache qu'il aurait divulguée à Maarten Kuiper, un policier collaborateur (exécuté à la Libération) avec lequel il était en relation. Les dénonciateurs auraient touché leurs 40 couronnes par Juif arrêté soit à peu près 250 Euros.
Tonny Ahlers est mort en 2000, sans avoir été inquiété. Ses enfants semblent convaincus de la culpabilité de leur père.

Déportation de toute la famille d'Anne Frank

Déportation de toute la famille d'Anne Frank

La famille Frank sera déporté à Auschwitz, ils échapperont à la sélection vers les chambres à gaz, Ils sont sélectionnés pour le travail forcé.

Plus tard, Anne et Margot sont séparées de leur mère, Edith, et conduites au camp de concentration de Bergen-Belsen. Margot meurt la première, du typhus. Anne Frank y meurt à son tour, du typhus également, quelques semaines avant la libération du camp, en février ou mars 1945.
Seul son père, Otto Frank, survivra.

23:48 Écrit par dorcas dans La vie d'Anne Franck | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : auschwitz, gaz, liberation |  Facebook |

Le décès de la famille Frank

Le décès de la famille Frank

Anne frank survivra 4 mois à bergen-Belsen, elle décèdera en mars 1945 du typhus et de privation, quelques jours après sa soeur Margot, morte de la même façon à 19 ans.

Après avoir été séparée de ses filles, Edith frank Hollander, leur mère, transférée de Bergen-Belsen, elle meurt à l'infirmerie du camp d'Auschwitz, le 6 janvier 1945, elle avait 44 ans.

Otto frank, le père, il restecamp, à Auschwitz avec les malades et au moment de l'évacuation du camp, il fait partie des 7650 détenus libérés par l'armée rouge, le 27 janvier 1945, il est de retour au Pays-Bas en juin 1945.

Otto frank est mort en 1980 

tombe-Anne-frank

Les corps d'Anne Frank et de Margot, mortes à l'âge de 15 ans et de 19 ans, ont été détruits, probablement brûlés ou enterrés dans une fosse commune.
Il n'y a donc pas de "tombe" d'Anne Frank.
Cependant, il existe à Bergen-Belsen un monument en forme de tombe, près duquel les passants viennent se recueillir.

23:43 Écrit par dorcas dans La vie d'Anne Franck | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : auschwitz |  Facebook |