11/01/2012

ILS SONT TOMBES :

ILS SONT TOMBES :


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«Poème : Les fleurs du bien»

Ils sont tombés, ne sachant trop pourquoi?

Vieillards, femmes et enfants,

dans le mépris d’une idéologie, assoiffée de sang !

Ils étaient coupables d’être différents.

Leurs vies valaient elles moins cher, qu’un

Sicle d’argent?

Rendus esclaves de la folie meurtrière,

d’un parti sanguinaire, voué au culte

suprême d’un tyran, faisant fi

de toute vie à ses yeux inutile,

non issue de la sélection d’une race supérieure.

Le funeste destin de ces Êtres résignés,

menés à l’abattoir, car ayant le malheur

de ne point naître du bon coté.

Mon cœur est le cimetière de la mémoire

de millions de disparus!

Que chacun d’entre-nous ait parfois une

pensée, pour ces pauvres meurtris,

anéantis sans porte de Salut.

Ceux qui échappèrent à ces flots de destruction,

repartirent en leur Terre, depuis des décennies

laissée à l’abandon !

D’un désert aride, sortirent de leurs mains,

villes et végétations.

En une journée, ils devinrent une Nation

reconnue par toute l’opinion.

PERE ! Tu as permis ceci, afin que le

Monde voie, que tu es le D.ieu de fidélité

ramenant tes fils dans les portes de SION…

 

                                      KREMER PHILIPPE.

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16/11/2010

Le Chant du peuple juif assassiné.

Le Chant du peuple juif assassiné
Poème d'Isaac Katznelson

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La peur, l’angoisse, la terreur horrible m’enserrent étroitement.
Les wagons sont là, de nouveau !
Partis hier soir, et de retour aujourd’hui, ils sont là, de nouveau là,
sur le quai.
Tu vois leur gueule ouverte ?
La gueule ouverte dans l’horreur !
Ils en veulent encore !
Encore, de nouveau. Rien ne les rassasie.
Ils sont là, ils attendent les Juifs.
Quand les apporte-t-on ?
Affamés comme s’ils n’avaient encore jamais englouti leur Juif...
Jamais... Mais oui ! ils en veulent encore, toujours plus.

Ils en veulent encore.
Ils sont là, attendant qu’on leur prépare la table,
Qu’on serve le repas, qu’on serve des Juifs autant qu’il en pourra entrer.
Des Juifs !
Vieux peuple aux enfants tout jeunes, jeunes et frais,
Grappes jeunes sur un vieux cep ;
et des vieillards comme le vin fort est vieux.

Ils étaient pleins pourtant, gavés, étouffés de Juifs !
Les morts debout, serrés, coincés entre les vivants,
Les morts debout sans toucher le sol à force d’être serrés,
Sans que l’on puisse voir dans la masse lequel est mort et lequel est vivant.

La tête du mort, comme une tête vivante, se balançait de-ci de-là,
Et sur le vivant coulait déjà la sueur de la mort.
L’enfant réclame à boire à sa mère, morte, une goutte d’eau,
Il lui frappe la tête de ses petites mains, pleurant parce qu’il a chaud.

Wagons vides ! Vous étiez pleins et vous voici vides à nouveau,
Où vous êtes-vous débarrassés de vos Juifs ?
Que leur est-il arrivé ?
Ils étaient dix mille, comptés, enregistrés – et vous voilà revenus ?
Ô dites-moi, wagons, wagons vides, où avez-vous été ?

Vous venez de l’autre monde, je sais, il ne doit pas être loin :
hier à peine vous êtes partis, tout chargés, et
aujourd’hui vous êtes déjà là !
Pourquoi tant de hâte, wagons ?
Avez-vous donc si peu de temps ?
Vous serez bientôt, comme moi, des vieillards,
bientôt brisés et gris.

Voir tout cela, regarder et entendre... Malheur !
Comment pouvez-vous le supporter, même faits de fer et de bois ?
Ô fer, tu étais enfoui dans la terre, profond, ô fer froid.
Et toi, bois, tu poussais, arbre sur la terre, haut et fier !
Et maintenant ? Des wagons, des wagons de marchandises
et vous regardez, témoins muets de cette charge,

Muets, fermés, vous avez vu.

Dites-moi, ô wagons, où menez-vous ce peuple,
ces Juifs emmenés à la mort ?

Ce n’est pas votre faute.
On vous charge,
on vous dit : va !

On vous envoie chargés, on vous ramène vides.
Wagons qui revenez de l’autre monde, parlez, dites un mot,
Faites parlez vos roues, que moi, que moi je pleure...


Isaac Katznelson,
octobre 1943,

23:18 Écrit par dorcas dans Poèmes-Citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wagons, juifs, enfants |  Facebook |

12/02/2010

La race la plus formidable

La race la plus formidable

"Certain aiment les Juifs' et d'autre non.Mais aucun homme de réflexion ne peut nier le fait  qu'ils sont, au delà de toute question, la race la plus formidable et la plus remarquable qui soit apparue dans le monde"

Winston Churchill

00:38 Écrit par dorcas dans Poèmes-Citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : juifs |  Facebook |

De Golda Meir

De Golda Meir

GoldaMeir
"Le Pessimisme est un luxe, qu'un juif ne peut jamais se permettre."

Golda Meir
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"Je préfère les reproches aux condoléances"

Golda Meir
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"Nous aurons la paix avec les arabes que lorsqu'ils aimeront leurs enfants plus qu'ils ne nous détestent"

Golda Meir
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"Nous pouvons pardonner aux arabes de tuer nos enfants, nous ne pouvons leurs pardonner de nous forcer à tuer leurs enfants"

Golda Meir

00:34 Écrit par dorcas dans Poèmes-Citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : juifs, paix |  Facebook |

La-bas, le temps n'est pas le même que sur terre...

Là-bas, le temps n'est pas le même que sur terre...

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Là-bas, le temps n'est pas le même qu'ici sur terre...

Les habitants de cette (autre) planète n'avaient guère de noms, ils n'avaient ni parents ni enfants...

Ils respiraient selon les lois d'une toute autre nature.

Ils ne vivaient - ni ne respiraient non plus selon les lois de ce monde.

Un numéro faisait office de nom.

source: du livre "Afin que sache la jeune génération...

Shoah et mémoire à Yad Vashem

00:31 Écrit par dorcas dans Poèmes-Citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : shoah |  Facebook |

Le petit contrebandier

Le petit contrebandier


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Par-dessus le mur, à travers les trous, je passe la sentinelle,

Entre les barbelés, les ruines et les barrières,

Courageux, affamés et déterminé

Je me faufille, agile comme un chat...

Et si la main du destin

Doit me rattraper à ce jeu,

C'est comme ça,c'est la vie.

Toi,maman, ne m'attend pas...

Et il n'y aura qu'une question

Sur mes lèvres raidies :

Qui, petite maman, qui

T'apportera, demain, du pain?

Henryka Lazowert, poète assassiné à Treblinka

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L'Europe était devenue un monstre

L'Europe était devenue un monstre

C'était la douloureuse et ahurissante trahison d'une culture à laquel j'avais confié tous mes espoirs, à laquelle, je m'étais dévoué passionnément, avec une ardeur sincère.

Une trahison que j'aurais pu peut-être en partie prévoir, et qui m'apparaissait soudain avec tant de brutalité...toute l'Europe était devenue un monstre.

Albert Memmi,

00:14 Écrit par dorcas dans Poèmes-Citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe |  Facebook |

Guilad Shalit, ne m'oubliez pas !

Guilad Shalit, ne m'oubliez pas !

Guilad_Shalit

Guilad Shalit

Je ne sais plus rien des jours,
Je ne sais plus rien des nuits;
Le temps qui passe
M´enferme dans un abîme infini.

Ce bunker a rétréci ma vie,
A la lumière du jour, il a fermé mon regard.
Des murs de ma geôle, les yeux fermés,
Je connais chaque fissure,
Chaque centimètre carré de leurs rugosités;
En moi, chaque marque de saleté, est gravée pour toujours.

Mon regard est éteint,
Il bute sur les angles fermés des murs.
Mon Dieu, pourquoi les hommes libres m ont-ils
abandonné ?

Comment vivre sans toi, Guilad ,
Fils chéri de mes entrailles ?
Deux ans que ces hommes adorateurs de la mort,
T'ont enlevé de moi, de nous, de ton pays,
Deux ans sans toi,
Et chaque instant est une éternité qui m´avale.

Dans notre maison, je vais et je viens
Sans trouver un havre de paix.
Dans ta chambre, je me refugie,
Je respire tes vêtements,
Je touche tes objets et je caresse tes cahiers.
En vain, je n en finis plus de pleurer.

Du bout de mes doigts,
Du bout de mon regard,
Je veux réveiller ta présence;
En vain, seul le vide et le silence
Me parlent de toi.
Mon Dieu, pourquoi l as-tu abandonné ?

Je ne sais plus rien des jours,
Je ne sais plus rien des nuits;
Le temps qui passe
M´enferme dans un abîme infini.

Je suis avec toi Guilad,
Toutes mes forces sont pour toi
Pas un seul instant de cette éternité qui m'épuise,
Mes pensées ne te quittent.

Il te faut tenir, Guilad
Dans la solitude et l´horreur,
En dépit de la peur,
Il te faut tenir.

Mon Dieu, nous aurais-Tu abandonné ?

Chaque instant de ma vie passée,
Je l ai revu mille fois,
Chaque parole de la vie insouciante
A résonné en moi
Mais de cette vie là je ne sais plus rien,
La mort habite mon âme.

Le monde libre ne renoncera pas à toi, Guilad
Ni la France des droits de l Homme qui t a donné le jour,
Ni Israël, ton pays que tu as défendu,
Le monde libre ne peut renoncer à toi
Il t´offrira une nouvelle vie.

Du fond de ma geôle, j entends la guerre,
Et la terre, mon cachot tremble si fort,
Qu' ils hurlent la peur au ventre;
Moi, il me semble que la mort me serait douce.

Oui, ils me terrorisent,
Mais je n ai plus de larmes à verser;
Mon Dieu, faites seulement
Qu´Israël ne m ait pas oublié!

Je ne connais pas de prières,
Je ne sais pas dire les mots,
Mais tout mon être est une prière
ET mon cœur un seul cri :
Mon Dieu, ne m oublie pas!

Rachel Franco

00:11 Écrit par dorcas dans Poèmes-Citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : israel |  Facebook |

N'abandonnez jamais.

N'abandonnez jamais.

 

"N'abandonnez jamais, n'abandonnez jamais, jamais, au grand jamais, n'abandonnez jamais rien, si ce n'est pour l'honneur et le bon sens.

Ne cédez jamais à la force, ne cédez jamais à l'apparente puissance écrasante de l'ennemi"


Winston Churchill

00:04 Écrit par dorcas dans Poèmes-Citations | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/02/2010

Le chant des Juifs assassinés

Le chant des Juifs assassinés. 
 
Wagons vides ! 
Vous étiez bondés à l'instant et voilà vides à nouveau. 
Qu'avez-vous fait des Juifs ? 
Que leur est-il arrivé ? 
Dix milles comptés et enfermés- et vous voici à nouveau ! 
Oh ! dites-moi, vous, wagons vides, 
Dites-moi ou étiez vous?

23:57 Écrit par dorcas dans Poèmes-Citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wagons, juifs |  Facebook |

Le silence du monde

Le silence du monde.


déportation d'enfants juifs

Alors que nos enfants hurlaient à l’ombre des potences.

La fureur du monde n’était guère perceptible.

Puisque Tu nous as désignés entre toutes les nations

Tu nous as aimés et chéris.

 

Et lorsque nos enfants marchent vers les potences

Enfants juifs, enfants sages,

Ils savent leur sang dévalué

Et n’ont qu’un mot pour leur mère : ne regarde pas.

 

Alors que les fours se remplissent jours et nuits,

Le très saint père à Rome

Ne quitta son palais, crucifix en tête

Pour assister ne fut-ce qu’un jour à ce pogrom.

 

Y assister, une fois : « Je suis là, je suis avec vous »

Là où l’enfant innocent, là où l’agneau sacrifié est

chaque jour renouvelé :

L’enfant anonyme d’un Juif.

Nathan Alterman, De tous les peuples, 1942

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Les Juifs et leurs terre.

Les Juifs et leurs terre

« Les Juifs n’ont d’autre issue que de retourner à leur peuple et ils ne pourront trouver leur salut qu’en s’établissant sur leur propre terre. »

Théodore Herzl

23:50 Écrit par dorcas dans Poèmes-Citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : juifs, peuple |  Facebook |

Les livres et les hommes

Les livres et les hommes

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"Là ou on brûle des livres, on fini par brûler des hommes"

  Heinrich Heine

23:47 Écrit par dorcas dans Poèmes-Citations | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Qu'est l'antisionisme ?

Qu'est l'antisionisme ?

4-avril-1968-martin-luther-king

"Qu'est l'antisionisme ?
C'est le désir du peuple juif d'un droit fondamental,
C'est de la discrimination envers les juifs.
En un mot, c'est de l'antisémitisme

Martin Luther King- 1967

23:44 Écrit par dorcas dans Poèmes-Citations | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : juifs |  Facebook |