12/12/2014

12 décembre, ce jour-là, n'oubliez pas. 



12 décembre, ce jour-là, n'oubliez pas.

1505

- A Budweis (Tchécoslovaquie), 10 juifs sont accusés de meurtre rituel : un berger affirme qu’ils ont tué une jeune fille chrétienne. Les juifs sont emprisonnés et torturés du 20 novembre au 12 décembre, jour où ils sont brûlés sur le bûcher. Quelques années plus tard, le berger se confesse sur son lit de mort :il avait menti, les juifs étaient innocents.

1939

- Les nazis ordonnent que tous les juifs entre quatorze et soixante ans fassent deux ans de travail obligatoire. Des camps sont créés dans le Gouvernement général de Pologne et le district de la Wartha, où la plupart des internés périront d’épuisement et de mauvais traitements.

- Après l’annexion de Lodz (Pologne) au Reich allemand, 8 000 juifs environ sont déportés en trois jours vers le Gouvernement général.

1941

- 200 patients juifs de l’hôpital psychiatrique de Novinki (Biélorussie) sont tués par les SS : une partie est gazée, l’autre fusillée.

- Les SS assassinent 26 juifs tirés de la prison de Nevel (Biélorussie) dans le village de Pyatino.

- A Paris, les forces d’occupation allemandes se livrent à une rafle visant des intellectuels et des notables juifs. 1000 juifs sont arrêtés.

- a police municipale arrête et exécute plusieurs centaines de juifs qui voulaient apporter de la nourriture aux internés affamés du ghetto de Chmielnik (Pologne).

- 743 personnalités Juives ressortissants français sont arrêtées et internés à Royallieu. En février 1942, une centaine sera morte. Les autres seront expédiés à Auschwitz.

1942

- 757 internés juifs du camp de regroupement de Westerbork sont déportés au camp d’extermination d’Auschwitz.

- Les 500 artisans restés à Lutsk (Ukraine) sont assassinés par les SS, mais des juifs en petit nombre parviennent à fuir dans la forêt. 150 juifs seulement survivront dans leurs cachettes jusqu’à la fin de la guerre.

- 2 000 juifs du ghetto du village de Novy Dvor Mazoviechi et 2 000 juifs du ghetto de Czerwinsk (Varsovie) sont déportés par les SS au camp d’extermination d’Auschwitz.

28/06/2014

28 juin, ce jour-là, n'oubliez pas.

28 juin, ce jour-là, n'oubliez pas.

 



1286 



- 40 juifs sont tués dans les villes voisines de Boppard et d’Oberwesel (Allemagne) à la suite d’une accusation de meurtre rituel.  L’accusation provoque des émeutes antijuives dans toute la région, au cours desquelles de nombreux juifs sont tués. 



1919

- 11 juifs sont massacrés et de nombreuses femmes juives violées quand des révoltés commandés par des alliés de l’Armée nationale ukrainienne de Simon Petlioura, se livrent à un pogrom dans la ville d’Itchnia (district de Tchernigov). 



1941



- Les 65 juifs d’Unter-Stanestié (Roumanie) sont répartis en groupes par les habitants ukrainiens et conduits dans divers centres de torture où ils sont mis à mort. Parmi les victimes figurent le rabbin Friedländer et ses deux fils.



- Le lendemain de la seconde occupation de Bialystok, la première ayant eu lieu en septembre 1939 après l’invasion de la Pologne, les soldats allemands mettent le feu à la synagogue locale, tuant plus de 1 000 juifs qu’ils y ont enfermés. Ce jour reste connu comme le « Vendredi rouge ».



- Un camp de concentration pour 1 500 juifs est établi à Kaunas (Lituanie) dans le « fort n° 7 », surveillé par des fascistes lituaniens qui se livrent aux exécutions. Le camp est divisé en deux parties, l’une pour les femmes et les enfants, l’autre destinée aux hommes. 



- Les troupes allemandes occupent Zolkiev (Ukraine), où résident 5 000 juifs. La synagogue est incendiée et de nombreux juifs sont assassinés. La communauté doit verser une amende de 250 000 roubles, 5 kilos d’or et 100 kilos d’argent dans les trois jours.



1942



- 983 juifs sont déportés de Vienne (Autriche) au camp de concentration de Theresienstadt.



- 1 038 juifs sont déportés du camp de regroupement de Beaune-la-Rolande (France) au camp d’extermination d’Auschwitz., 35 personnes seulement seront encore vivante à la libération. 



- 30 juifs sont fusillés par les SS quand ils entrent dans Krynki (province de Bialystok). Trois jours plus tard, la synagogue est incendiée. 



- 5 000 juifs sont déportés en trois transports de Czernovitz (Bukovine) au ghetto de Moghilev  (Ukraine). La majorité d’entre eux meurt en cours de route.

- Les Juifs de Belgique sont contraints à porter l'Etoile jaune. Des milliers d'entre eux sont forcés de travailler pour l'organisation Todt.

- 
Début de l'extermination massive des Juifs à Birkenau par Zyklon B.

1944.

- Les SS fusillent 540 juifs près de l'ancienne usine de papeterie Profintern, dans le camp de concentration de Borissov (Biélorussie).

- 7 500 juifs de Debrecen (Hongrie) sont déportés au camp d'extermination d'Auschwitz .

- 38 juifs sont déportés de Vienne (Autriche) au camp d'extermination d'Auschwitz.

10/03/2010

Camp de Compiègne-Royallieu

Camp de Compiègne-Royallieu

Camp de compiègne-Royallieu



Le camp de Compiègne-Royallieu est, après Drancy, le deuxième camp d’internement de France sous l’Occupation. Il reçut près de 54 000 personnes : Résistants, Juifs, droit commun.

Le camp est un faubourg situé au sud de Compiègne.

A Royallieu, les détenus sont internés environ 1 mois dans le camp, ce n’est qu’une étape de leurs douloureux voyages.

On ne peut pas comparer les conditions d’internement du camp de Royallieu avec celles des camps d’exterminations ou de concentration mais la pénurie de nourriture, l’absence de soins, victime de traitement de leurs geôliers, le choc psychologique provoqué par l’internement, ont conduit des prisonniers à la maladie et à la mort.

Sur les 54 000 personnes détenues à Compiègne-Royallieu, environ 50 000 ont été déportées vers les camps nazis. Cinquante-quatre convois sont partis de Compiègne entre mars 1942 et août 1944. Les convois déportant en moyenne un millier de personnes à chaque fois.

Les prisonniers du camp de Compiègne-Royallieu sont transférés dans des camps de concentration allemands ou dans des camps d’extermination situés dans les territoires annexés d’Europe centrale (Pologne). La majorité des détenus de Compiègne sont partis pour les camps de Buchenwald et de Mauthausen (Allemagne). Mais il y avait d’autres destinations. Les femmes ont été déportées vers le camp de Ravensbrück (Allemagne). Les premiers convois de Juifs sont partis de Compiègne en 1941 vers Auschwitz-Birkenau (Pologne). 

18/01/2010

Camp de Compiègne-Royallieu

Camp de Compiègne-Royallieu

Camp de compiègne-Royallieu


Le camp de Compiègne-Royallieu est, après Drancy, le deuxième camp d’internement de France sous l’Occupation. Il reçut près de 54 000 personnes : Résistants, Juifs, droit commun.

Le camp est un faubourg situé au sud de Compiègne.

A Royallieu, les détenus sont internés environ 1 mois dans le camp, ce n’est qu’une étape de leurs douloureux voyages.

On ne peut pas comparer les conditions d’internement du camp de Royallieu avec celles des camps d’exterminations ou de concentration mais la pénurie de nourriture, l’absence de soins, victime de traitement de leurs geôliers, le choc psychologique provoqué par l’internement, ont conduit des prisonniers à la maladie et à la mort.

Sur les 54 000 personnes détenues à Compiègne-Royallieu, environ 50 000 ont été déportées vers les camps nazis. Cinquante-quatre convois sont partis de Compiègne entre mars 1942 et août 1944. Les convois déportant en moyenne un millier de personnes à chaque fois.

Les prisonniers du camp de Compiègne-Royallieu sont transférés dans des camps de concentration allemands ou dans des camps d’extermination situés dans les territoires annexés d’Europe centrale (Pologne). La majorité des détenus de Compiègne sont partis pour les camps de Buchenwald et de Mauthausen (Allemagne). Mais il y avait d’autres destinations. Les femmes ont été déportées vers le camp de Ravensbrück (Allemagne). Les premiers convois de Juifs sont partis de Compiègne en 1941 vers Auschwitz-Birkenau (Pologne).