23/12/2014

23 décembre, ce jour-là, n'oubliez pas

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23 décembre, ce jour-là, n'oubliez pas

 

1736

- La dernière victime de l'Inquisition au Pérou, condamnée pour avoir " judaïsé ", est Ana de Castro, fut brûlé sur le bûcher par dénonciation.

1942

- 150 artisans, les derniers juifs de Pinsk (Biélorussie), sont conduits au cimetière juif, où ils sont fusillés et enterrés.

1943

- Les juifs d'un groupe chargé de brûler des cadavres sous la surveillance de la Gestapo, dans le " fort n° 9 " de Kovno (Lituanie), attaquent leurs gardiens et parviennent à fuir. La résistance juive les envoie dans la forêt de Rudnicka, d'où ils opèrent contre les Allemands.

13/11/2014

13 novembre, ce jour-là, n'oubliez pas.

13 novembre, ce jour-là, n'oubliez pas.

1940

- 500 jeunes gens du ghetto de Zaviercie (Pologne) sont déportés vers divers camps de travail forcé en Allemagne. Aucun d'eux ne survivra.

1942

- 1 500 juifs sont victimes dans la communauté de Kniszyn (Pologne). Une partie est tuée sur place, l'autre déportée au camp d'extermination de Treblinka.

- Durant deux semaines, les nazis pourchassent les juifs qui ont fui le ghetto de Drohobycz (R.S.S. d'Ukraine), perquisitionnant même dans des maisons polonaises. Ceux qu'ils arrêtent sont fusillés dans la forêt de Bronica.

- Début du massacre, en dix jours, 2 500 juifs sont massacrés, dans

 le ghetto de Vladimir-Volynskiy (Ukraine ).

1943

- Devant l'avance des troupes soviétiques, plusieurs milliers de juifs du ghetto de Riga (Lettonie) sont assassinés par les allemands. Plusieurs milliers d'autres sont déportés en Allemagne.

- 2 000 juifs de Dobiecin (Varsovie) sont emmenés et assassinés par les SS.

27/05/2010

Livre : Les chambres à gaz, secret d'Etat.

Les chambres à gaz, secret d’Etat.

9782020409605

Jusqu’à la guerre nazie, les armées faisaient deus sortes de victimes : les soldats ennemis et les civils qui avaient la malchance de se trouver dans zone des combats. Pour la première fois, les SS recherchèrent délibérément  pour les tuer, des hommes, des femmes, des enfants qui ne s’opposaient à eux, ni en acte ni en parole. On ne massacra pas les Juifs et les Tsiganes pour ce qu’ils faisaient, mais pour ce qu’ils étaient.

Ce principe de choix commandait un procédé inédit de mise à mort : l’asphyxie à l’aide de gaz toxiques. Cette technique avait l’avantage de permettre de tuer en masse, à l’abri des regards dans des locaux fermés, et n’exigeait que le concours de participants peu nombreux qui s’engageaient à garder un silence absolu.

Ce livre ne retrace pas seulement un énorme épisode criminel de l’histoire. Il nous fait pénétrer au cœur d’un mystère qui, en plein XXe siècle et dans un pays considéré comme l’un des plus civilisés du monde, a pu demeurer presque entier jusqu'à la victoire des Alliés

Les auteurs : Eugen Kogon , Hermann  Langbein  et Adalbert Rückerl

Traduit de l’allemand par Henry Rollet

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Extrait du livre page 113

Les camions à gaz de Kulmhof

Conformément aux ordres, je me rendis sur le côté droit du château, où un camion à gaz attendait devant la rampe. C’était un camion carrossé avec une caisse fermée. A l’arrière, il y avait une double porte. La voiture stationnait, porte ouverte à l’extrémité de la rampe et j’ai vu alors les Juifs qui avaient été conduits dans la cave monter par la rampe dans le camion ouvert. Après que tous y eurent pénétré, le chauffeur ferma et verrouilla les portes. Puis, il mit le moteur en marche. Bientôt se firent entendre, venant de l’intérieur, des cris et des râles. On tapait aussi contre les parois. Je voyais bien que les gens qui se trouvaient dans le camion étaient asphyxiés par le gaz. Après environ dix minutes, ils se turent. Je compris qu’ils étaient morts. Le chauffeur laissa le moteur tourner quelques minutes de plus, puis il fit démarrer le camion.

Au cours des procédures qui ont eu lieu par la suite devant les tribunaux ou des juges d’instruction allemands, les prévenus n’ont pas contesté non plus la réalité des gazages effectués à Mauthausen.

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Autre extrait du livre page 156 et 157

Le rapport Gerstein

L’Untersturmführer SSKurt Gerstein, chef du service de la désinfection près « le médecin du  Reich » des SS et de la police, a visité en août 1942 les camps de l’opération Reinhard.

Il a écrit dans son rapport du 4 mai 1945

« Nous sommes partis aussitôt en voiture pour Lublin où le Gruppenführer SS Globocnik nous attendait. Le jour suivant, nous fîmes route vers Belzec. Une petite gare spéciale avait été installée à cet effet au nord de la grand-route Lublin-Lwow, dans la corne gauche de la ligne de démarcation. Au sud de la route, quelques maisons portaient l’inscription «  Sonderkommando Belzec des Waffen SS »

Le matin suivant, un peu avant 7 heures, on m’annonça : dans dix minutes arrive le premier convoi. De fait, le premier train de Lwow arriva quelques minutes plus tard : quarante-cinq wagons avec six mille sept cents personnes, dont mille quatre cents cinquante étaient déjà mortes à l’arrivée. Derrière les lucarnes grillagées, des enfants apeurés, au visage extraordinairement pâle, regardaient, les yeux pleins d’une angoisse mortelle, et plus loin des hommes et des femmes. Le train arrive. Deux cents Ukrainiens ouvrent les portes et font sortir les gens des wagons à coup de fouet. Un grand haut parleur ordonne de se déshabiller entièrement, y compris les prothèses, les lunettes, ETC… déposer les objets de valeur au guichet, sans reçu ni quittance. Lier soigneusement les souliers ensemble.  Puis les femmes et les filles chez le coiffeur qui, en deux ou trois coup de ciseaux, coupe toute la chevelure, qu’il fait disparaître dans des sacs à pommes de terre. «  Ces cheveux sont destinés à je ne sais quoi pour les sous-marins, pour le calfatage ou quelque chose de ce genre », me dit l’Unterscharführer SS de service. La file se met enfin en mouvement. En tête, une jeune fille ravissante. Ils suivent l’allée, tous nus, hommes, femmes et enfants. Je me tiens avec le capitaine Wirth en haut, sur la rampe, entre les chambres à gaz. Des mères avec leurs nourrissons au sein, elles montent, hésitent, entrent dans les chambre de mort ! Au coin se tient un grand SS qui, avec une voix de pasteur, dit aux malheureux : « Il ne va rien vous arriver. Une fois dans les chambres, vous devez respirer profondément, cela dilate les poumons ; cette inhalation est nécessaire en raison des maladies et des épidémies » Quand on le questionne sur le destin qui leur est réservé : «  Naturellement les hommes devront travailler, construire des maisons et des routes. Mais les femmes n’auront pas à travailler. Seulement, si elle le veulent, elle aideront au ménage et à la cuisine ». Pour certains de ces malheureux, c’est une lueur d’espoir qui suffit pour qu’ils fassent sans résistance les quelques pas qui les mènent aux chambres. Maos la plupart savent à quoi s’en tenir : l’odeur leur annonce quel sera leur sort. C’est ainsi qu’ils montent le petit escalier, et ils voient tout. Les mères avec les enfants au sein, de petits enfants nus, les adultes, hommes et femmes, tous nus – Ils hésitent, mais ils entrent dans les chambres de mort, poussés par ceux qui sont derrière eux ou par des fouets de cuir des SS. La plupart, sans dire un mot. Une juive d’environ quarante ans, aux yeux flamboyants, crie : « que le sang versé ici retombe sur la tête des assassins ! » Elle reçoit cinq à six coup de cravache dans la figure – c’est Wirth personnellement qui l’a frappé – et elle disparaît dans la chambre

 

 

 

22:41 Écrit par dorcas dans Livres sur la Shoah | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : nazie, victimes, civils, juifs |  Facebook |

17/03/2010

Les mannequins nus : I Auschwitz

Les mannequins nus : 

I Auschwitz

 

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Poursuivant son hallucinante enquête sur les camps de la mort, CHRISTIAN BERNADAC aborde avec les MANNEQUINS NUS, le premier dossier d'une nouvelle série consacrée aux camps de femmes.


On ignore en général que l'enceinte d'Auschwitz abritait, à l'ombre des fours crématoires, un immense camp de femmes; un camp où chaque déportée, dépouillée de cette enveloppe qui la rattachait à son passé, est précipitée dans un monde qu'elle est incapable de comprendre ou d'imaginer. Nue, elle n'a que quelques jours pour se fondre dans la masse, pour réaliser l'amalgame, pour n'être plus que le numéro matricule d'une série, d'un block, d'un kommando. Elle devient un MANNEQUIN NU, un objet. Ces femmes d'Auschwitz ont connu la pire existence concentrationnaire, mais elles ont su comme les hommes, peut-être mieux qu'eux, s'organiser, s'entraider, résister. Beaucoup, malgré la hiérarchie saris cesse préoccupée de trancher les franges de la masse, sont sorties de ce « troupeau de choses » pour ébranler le Système.


Recherchant et retrouvant documents et témoignages inédits, CHRISTIAN BERNADAC retrace ces miracles quotidiens de la survie et de l'espoir. Peu à peu, de cet enchevêtrement de crânes tondus, émergent les visages paisibles du refus.. Mala la Belge, Danielle la Française, Régina la Russe, Bell, la Polonaise.

De Christian Bernadac éditio, France-Empire

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Extrait du livre : page 220 et 221

Du revier (sorte d’infirmerie) chaque jour je voyais fumer le crématoire de l’aube jusqu’au crépuscule, et arriver les trains : un, deux, trois, quatre, jusqu’à sept par jour en cette mi-juillet 1944.Quarante wagons par trains, deux cents déportés par wagon, soit trente à cinquante mille par jour à cette époque, dont quelques centaines à peine pénétraient dans le camp de plus en plus surpeuplé.

Un soir de juillet, une fumée plus âcre qu’à l’ordinaire parvint jusqu’à nous, l’ambiance était plus lourde encore que d’habitude. J’appris bientôt le drame : le gaz manquant, le S.S. avaient ordonné aux commandos du crématoire de creuser des tranchées, les enfants y furent jetés, recouverts de pétrole et brûlés vifs.

Du revier, chaque matin, je voyais défiler de l’autre côté de la strasse ces colonnes interminables de femmes qui partaient au travail, des femmes qui  n’en étaient plus, qui étaient transformées les unes en furies, les autres plus nombreuses en êtres qui paraissaient vidés d’âme, ralenties , au regard vide. A les voir défiler, je découvris avec consternation que mes camarades, dont je venais de me séparer, étaient aussi détériorées que les autres et je réalisais là seulement, à sa pleine mesure, ce qu’était Birkenau où nous étions en train de vivre et de mourir.

Quand vous me demandez : « Vous médecins, qu’avez-vous pu faire ? » Je ne peux répondre que : rien, rien du tout, sinon favoriser l’admission au revier de quelques camarades épuisées et les faire ressortir le plus vite possible ; être là près des agonisantes qui s’accrochaient à nous, qui nous imploraient, nous racontaient ce que fut leur vie, ce qu’elles voulaient retrouver, leur désir immense de revenir, et qui me semblait-il me suppliaient de rendre ce retour possible. Nous ne pouvions que bander ces plaies avec du papier, inciser  les abcès sans matériel stérile, sans anesthésie. On ne pouvait qu’être là, à côté et avec, à ce bercer des mêmes espoirs fous, à délirer avec elles et à faire des gestes qui nous rassurent.

Témoignage de Myriam david, née en 1917,  passa sa thèse en juillet 1942. Israélite, entre en novembre 1942 dans le mouvement de résistance, combat. Arrêtée en décembre 1943. Déportée à Auschwitz

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Extrait du livre page 114

Les crématoires.

Les corps encore chauds passent par les mains du coiffeur qui tond les cheveux et du dentiste qui arrache les dents en or. Récupération systématique par une bande d’assassins qui ne laisse rien au hasard. Et maintenant, un incroyable enfer commence. Les hommes- comme cet érudit avocat de Salonique ou comme cet ingénieur de Budapest-que je connaissais si bien, n’ont rien d’humain. Sous les coups de crosse et de cravache des S.S., ils courent comme des possédés cherchant à se débarrasser le plus vite possible de la charge attachée à leur poignet.-

-          Une fumée noire, épaisse, s’échappe des fosses.

-          Tout ceci se passe si vite, tout ceci est si invraisemblable que je crois rêver. L’enfer de Dante me paraît alors vieille et simple allégorie.

-          Une heure après, tout rentre en ordre. Les hommes enlèvent des fosses les cendres qui s’amassent.

-          Un convoi de plus venait de passer par crématoires 4.

-          Et ceci continua jour et nuit. On est arrivé pour l’ensemble des crématoires et des fosses au chiffre effarant de vingt-cinq mille corps brûlés par 24 heures.

-          Au moment des déportations massives de Juifs hongrois, en l’espace de deux mois et demi    (mai-juin) quatre cent mille y passèrent. Les nazis ont souvent affiché, tant dans leur propagande que dans les discours officiels, leur mépris de l’or. Ceci ne les a pas empêchés de récupérer sur leurs victimes – entre la mise en service des crématoires et le mois de novembre 44, date à laquelle, ils ont cessé de fonctionner – dix-sept tonnes du précieux métal jaune.

Témoignage du docteur Paul Bendel ( rapport pour le procès de Nuremberg)

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Infirmière à Auschwitz, témoignage

 

revier

Une déportées sur un lit du Revier, sorte d'infirmerie, qui est plutôt un endroit pour mourir. une photo qui a été prise au camp de Sachsenhausen à la libération du camps, on ignore si cette femme très affaiblie a survécu.

Il y avait cette femmes, arrivée avec nous, et que je ne reconnaissais pas, bien qu'elle me dit qui elle était.Squelettique, sa jambe gauche était énorme, tendue, violacée, l'autre réduite à l'état d'un bâton.

Notre chef l'amena hurlante, la bousculant parce qu'elle ne pouvait marcher.Etandue sur la table de soins, elle se mit à hurler d'une façon si intolérable que, avec le sang-froid qui la caractérisait, la docteresse l'étourdit d'un direct à la mâchoire et, profitant de cette anesthésie, elle fit une large incision du mollet d'oû sortirent des litres de pus noirâtre.

Quand elle revint à elle, elle ne fut plus capable que de délirer.Elle parlait beaucoup et tint des propos incohérents jusqu'à sa mort.

J'hésitais à refaire le pensement, mais le papier (les pensements étaient fait en papier) fut si vite imprégné qu'il fallait s'y résoudre.

Je découvrais alors un membre envahi d'asticots. Heureusement la malheureuse était dans une demi-inconscience, mais bien des jours passèrent avant qu'elle ne quittat ce monde d'horreur.

Ce témoignage est de Myriam David,un extrait du livre "Les mannequins nus" de Christian Bernadac

           

03/03/2010

Le vol des affaires des déportés

le vol des affaires des déportés

Que devenaient les affaires prises aux déportés ?

 chaussures à Birkenau

Instructions données aux commandants des camps de Lublin et Auschwitz

a. L'argent liquide en billets de la Reichsbank doit être versé au compte courant du WVHA [Office central SS pour l'Economie et l'Administration] d'à la Reichsbank [Banque du Reich].
b. Les devises, métaux rares, bijoux, pierres précieuses et semi-précieuses, perles, or dentaire et débris d'or doivent être remis au WVHA qui les transmettra à la Reichsbank.
c. Les montres, pendulettes, stylos, stylomines, rasoirs, couteaux de poche, ciseaux, lampes de poche, portefeuilles et porte-monnaie doivent être envoyés aux ateliers de réparation du WVHA et de là expédiés à des centres postaux pour être vendus aux soldats.
d. Les sous-vêtements et les vêtements d'homme doivent être remis à la Volksdeutsche Mittelstelle (VOMI), l'organisation d'aide sociale pour les Allemands de souche.
e. Les sous-vêtements et les vêtements de femme doivent être vendus à la VOMI, sauf les sous-vêtements (d'homme ou de femme) en pure soie, qu'on envoyait directement au ministère de l'Économie.
f. Les édredons, couvertures matelassées, couvertures, parapluies, voitures d'enfant, sacs à main, ceintures en cuir, sacs à provisions, pipes, lunettes de soleil, miroirs, valises et tissus doivent être remis à la VOMI, la question du paiement étant réglée plus tard.
g. Le linge (draps, oreillers, serviettes, nappes, etc.) doit être vendu à la VOMI.
h. Les lunettes et les lorgnons doivent être remis au Referat médical (D-III).
i. Les fourrures de prix doivent être envoyées au WVHA ; les fourrures ordinaires sont mentionnées au Referat B-II et remises à l'usine de vêtements SS de Ravensbriick.
k. Les articles de peu de valeur et inutilisables doivent être remis au ministère de l'Économie qui les vendra au poids.

Directives envoyées par August Frank, Brigadeführer, chef du WVHA-A,
au chef de la Standortverwaltung de Lublin et au chef de l'administration d'Auschwitz,
26 septembre 1942

Et les cheveux humains

(Document cité au Procès de Nuremberg)

     
    Office central SS pour l'Economie et l'Administration
    Groupe de Service D
    Camps de concentration
    Oranienburg, le 6 août 1942
    Secret
    Objet : Utilisation des cheveux
     
         Le chef de l'Office central SS pour l'Economie et l'Administration, le SS-Gruppenfuhrer Pohl, a ordonné pour qu'à titre expérimental les cheveux des détenus hommes ne soient coupés que lorsqu'ils ont atteint, après coupe, une longueur de 20 mm. Afin de prévenir les facilités d'évasion offertes par une chevelure plus longue, les détenus doivent être marqués, lorsque le
    commandant l'estime nécessaire, à l'aide d'une piste de cheveux (« Haarbahn »), découpée dans la chevelure à l'aide d'une tondeuse étroite.

         On a l'intention d'utiliser les cheveux rassemblés dans tous les camps de concentration dans une entreprise installée dans l'un des camps. Des instructions plus détaillées sur la livraison des cheveux rassemblés vont suivre.

       La quantité de cheveux rassemblés mensuellement (cheveux de femmes et cheveux d'hommes séparément) doit m'être communiquée avant le 5 septembre 1942.

    signé : Glücks
    SS-Brigadefuhrer et General-major de la Waffen-SS

 

lunettes auschwitz

Lunettes des victimes

L'or des victimes

L'or des victimes

Les dents en or de ceux qui ont été gazés étaient arrachés par des prisonniers ainsi que les alliances

buchenwald 6

Voici une partie des anneaux arrachés au victimes.

La spoliation des Juifs faisaient partie intégrante de la politique nazie.

Tout ce qui appartenaient aux Juifs Était systématiquement pillé.

Dès que les nazis prirent le pouvoir, ils bannirent les juifs de la vie économique et en 1938, ils promulguèrent une loi dépossédant les juifs de tous Biens. Dès le début de la guerre, les nazis appliquèrent leur politique de dépossession et de vol dans tous les territoires occupés.

Ils confisquèrent des biens de toutes sortes; des maisons privées, des propriétés, des usines ou des commerces, comme des trésors artistiques et culturels.

En Europe de l'Est, le pillage continua dans les ghettos.

Lorsque les Juifs étaient déportés vers les camps de la mort, les populations locales prenaient le contrôle de leurs maisons et de leurs biens.

Des trains chargés de valeurs personnelles des victimes quittaient régulièrement les camps de la mort pour l'Allemagne.

23:22 Écrit par dorcas dans Spoliation des Juifs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : victimes |  Facebook |

02/03/2010

LES EINSATZGRUPPEN (UNITÉS MOBILES D'EXTERMINATION)

LES EINSATZGRUPPEN (UNITÉS MOBILES D'EXTERMINATION)

12370

Peu avant l'exécution d'un jeune juif, les membres assassinés de sa famille sont étendus devant lui, les hommes a gauches sont allemands, ils aident a l'exécution par des membres d'un Einsatzkommando ( unité mobile d'extermination. 

Les Einsatzgruppen ( unités mobiles d'exécutions) étaient des escadrons de SS et de la police allemande qui suivaient l'avancée de l'armée

Les Einsatzgruppen (unités mobiles d'exterminations) étaient des escadrons de SS et de la police allemande qui suivaient l'avancée de l'armée allemande. Sous le commandement d'officiers de la Police de sécurité (Sipo) et du Service de sécurité (SD), ils reçurent pour mission, entre autres, d'exterminer ceux qui étaient perçus comme des ennemis politiques ou raciaux trouvés derrière les lignes de front en Union Soviétique occupée. Parmi leurs victimes, il y eut des Juifs (hommes, femmes et enfants), des Tsiganes, et des fonctionnaires de l'Etat soviétique et du Parti communiste. Les Einsatzgruppen assassinèrent également des milliers de patients dans des établissements psychiatriques. De nombreux chercheurs pensent que le massacre systématique des Juifs d'Union Soviétique occupée par les bataillons des Einsatzgruppen et la Police de l'ordre (Ordnungspolizei) constitue la première étape du programme nazi d'extermination de tous les Juifs européens.

 

23:24 Écrit par dorcas dans Tuer par balles | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : victimes, ssjuifs |  Facebook |